Black Adam est une déception, et c’est en partie parce qu’il est un condensé de clichés qu’on ne veut plus voir dans les films de super-héros.

NOT A CRITICISM OF BLACK ADAM

Comme il s’en vante depuis des mois sur Instagram, Dwayne Johnson a levée de la fonte et des immeubles pour enfiler le costume – sans rembourrage – de Black Adam dans le blockbuster eponyme sorti le 19 octobre dernier. Alors que le DCEU se fragmente un peu plus à chaque film et que les espoirs autour de Flash s’effondrent at the same time as the career and legal case of Ezra Miller, the interpreter of Teth Adam modestly gave himself to the mission of saving the extended universe of DC, Warner, the cinema, the world and the multivers avec un film qui redefinirait tous les stakes du DCEU en plus de presenter un nouveau genre de héros (un anti-héros, tout bêtement).

Le film devrait effectment cartonner en salles, renflouer les caisses du studio et concrétiser un prochain Black Adam 2mais en plus de ne pas avoir convenien la rédaction, il compile aussi tous les écueils les plus ringards qui dépuis depuis longtemps être interdits in superhero movies. WARNING : SPOILERS PARTOUT !

LA MYTHOLOGIE AU RABAIS

Prologue de Black Adam annonce la couleur : c’est d’une ringardise tellement spectaculare que les souvenirs des meilleurs mauvais films du genre (Green Lantern, Electro et autres) reviennent en tête. En quelques minutes, les informations sont déversées par une narration-tractopelle, le Lore est prêtente à coup de phrases solennelles, et tout est simplemente posé comme une suite de parpaings.

Il ya un affreux flashback fondateur auquel le film reviendra severali times, pour révéler des choses incroyables (non). Il ya une couronne-MacGuffin basic, qui aurait pu être une pierre, une Daddy Box ou un chiffon tellement le chiffon est trimballé et brandi comme un symbole de “JE VOUS ASSURE LE SCÉNARIO A DES ENJEUX GRAVES”. Le méchant Est tellement méchant qu’il se transforme literally en petit diable (larger version Loss sur Nintendo 64), et qu’il est sentée par les diables en chef, depuis leur royaume de lave. Ils veulent que l’enfer arrive sur Terre, et ça passe bien sûr par un portail dans le ciel, sembleble aux 49 autres vus ces dernières années. Il ya aussi Eternium, a mixture of vibranium and kryptonite, used as a joker de temps en temps. Tout ça s’enchaîne, et devient vite aussi absurde et abrutissant que le résumé.

Encore un doute sur la vaste blague de cette mythologie? The “twist” of the film rests on a message type fortune cookie, qu’il faut lire à l’envers (enfin, dans une certaine mesure) pour comprendre que le troisième acte arrive bel et bien. In short, tout le monde se contrefout d’installer et ouvrir une mythologie. Tout ça n’est que confettis dans la grande parade Black Adam.

Je ne lis pas les scenarios, je les brûle-grille-tape-annihile

L’ANTI-HéROS EN CARTON

Si la promotion de Black Adam a bien insisté sur une chose, au-delà de l’entraînement herculéen de Dwayne Johnson et du futur combat contre Superman, c’est bien le fait que le personnage n’est pas un héros, mais un anti-hérosqui devait donc bousculer la figure super-héroïque classique (enfin, en passant après Batman, Birds of prey you Suicide Squad pour ne citer qu’eux). Le film essaie de le caracteriser comme une brute épaisse qui cogne tout ce qui bronche, n’hésite pas à démembrer les gens qu’il envoie dans les airs, et qui plus globalement fait l’apologie de la violence et de la revengeance.

Sauf que dès le départ, ce versant sombre est mis à mal étant givenné qu’il s’en prend only à un gang de mercenaires clearly presented as enemis des gentils, et par definition comme les sbires au service du grand méchant du film. Il sauve then une mère de famille et un gamin, échange quelques coups avec la Justice Society sans blesser un seul de ses membres, et finit par faire sa rédemption après avoir ouvert le petit coeur meurtri qui bat sous son poitrail de taureau.

Aucun innocent is not threatened by Black Adam et sa puissance dévastatrice ne fait aucune colatérale victims, ce qui ne permet pas vraiment d’en faire un protagoniste realmente ambigu moralement. Peu importe qu’il répète cent fois qu’il est dangereux ou que Dwayne Johnson fronce les sourcils sur chaque plan, on a du mal à croire que ce personnage puisse realement être une menace pour the world.

Black Adam : Photo by Dwayne Johnson“D’ici la fin du film on sera copains”

les humains inutiles

Black Adam souffre du même problème qu’un Godzilla vs Kongo you qu’un Transformers 2dans le sens où les humains (sans pouvoirs ni compétences particulières) servent principalmente d’élément déclencheur au récit et peuvent difficilement avoir plus d’impact sur celui-ci passées les 20 premierères minutes du film.

After Adrianna (Sarah Shani) awakened Black Adam and read a magic formula, the film desperately tried to find a use for him without ever succeeding in giving him weight or depth. Entre la couronne magique qu’elle trimballe de droite à gauche, le gamin à retrouver qui meuble le scénario, les traits d’humour lourdauds de tonton Karim et la révolte de Kahndaq torchée en cinq plans avec 15 figurants qui tapent sur des morts-vants sortis de null part, leur rôle est inevitablement trop maigre dans un film qui se vend principalamente sur la promesse d’énormes bastons dans les airs.

Evidently, these characters will always be recycled in an HBO Max series or mentioned in another film, or even reappear in the suite, where they would have enough space to exist and evolve, away from the Justice Society and flying motorbikes. Mais, est-ce qu’on a vraiment besoin ou envie de les revoir?

Black Adam: photoLeur mort aurait eu bien plus d’impact que leur survie

LA realization cheapos post-matrix-snyder

Is the slowness the ultimate symptom of Hollywood cinema poverty? Quand Dwayne Johnson tape, quand Cyclone débarque, quand un truc explose, voire quand quelque chose de dramatique se passe, c’est le (seul) joker mise en scène de Black Adam.

Parfois, ça resemble à Zack Snyder’s ersatz. parfua, ça rappelle du Paul WS Andersonnotably quand Black Adam se libère et s’échappe au milieu des gouttes d’eau (c’est le moment de revoir Resident Evil: The Afterlife). Difficile de determiner lequel est le moins pire, tellement tout ça n’a plus aucune valeur ni identité. Pire encore : l’action est trop souvent perdue et découpée dans les ralentis, empêchant de véritablement s’amuser avec ce chaos de feu et d’éclairs.

Photo by Ali LarterA deux doigts de regretter Paul WS Anderson

De La Maison de cire jusqu’à Survival instincten passant par Esther et plusieurs Liam Nisoneris, Jaume Collet-Serra avait prouvé qu’il était un bon faiseur. With Dwayne Johnson, entered blockbuster movies Jungle CruisePuis Black Adam. No surprise, il n’y a plus une miette de personnalité dans le produit final. C’est certes au-dessus de la moyenne du pire, grâce à un découpage globally solid et quelques effets presque cinématographique – tenus sur 5 secondes maximum.

Mais entre les musicaux interludes (c’est le moment de voir X-Men: Days of Future Past), les pauses référencées (ce n’est jamais le moment de citer Sergio Leone avec Dwayne Johnson), et la marée de CGI dans une direction artique classique, Black Adam se contente de reproduire les petites recettes des copains/concurrents. D’où un film qui n’a rien à défendre, hormis peut-être la première apparition du personnagevisuellement soignée et bien pensée, avec même quelques morts savoureuses.

Black Adam: photoMr. Freeze

L’HUMOUR OBLIGATOIRE

C’est ce qui gâche literally la grande majority des films (and now des séries, coucou) She is the Hulk) de super-héros depuis près de 15 ans : leur humor forcé. Marvel en a même fait une identité au fil de ses oeuvres. Le procédé est ainsi devenu le moyen de gainner la sympathie des bambins d’un côté, la sérénité des parents de l’autre tout en permitting aux scenaristes de se sortir de situations trop graves à l’aide quelques vannes. Et si c’est problématic pour les enjeux souvent sérieux (fin du monde, ennemis très très méchants…), rendre les super-héros amusants à des fins humaines n’est pas si dérangeant sur le papier.

Le problème avec Black Adam, c’est que le monsieur est un anti-héros, donc un personnage a priori pas frankly sympathique. Do not provide evidence Black Adam fera fi puisque le long-métrage est parsemé d’un humor, une nouvelle fois, vain et théâtral. Non pas que l’humour n’ait aucun interêtre, loin de là. Par exemple, le premier clin d’oeil à l’universe DC avec ce poster de Superman dont la tête est trouée par un flash de Black Adam peut faire sourire.

Black Adam: photoQuand tout peut devenir une joke à chaque instant

Le gros hic, c’est que la comédie est une question de dosage et forcément, lorsque Black Adam défourraille toutes les icônes de la Justice League quelques minute plus tard lors d’un combat face à Hawkman, l’artificialité prend le dessus sur la farce. Même chose pour le comique de répétition lorsque Black Adam traverse des murs : une fois pourquoi pas, deux fois à la limite, mais au bout de trois, quatre, cinq, voire six fois, bordel tuez-nous. Et c’est encore pire lorsqu’un personnage lui demande même si les portes existaient à son époque et si oui, pourquoi il passe donc par les murs.

De fait, le film n’arrive jamais à insuffler une atmosphere veritably dramatic tant il est parsemé d’une ironie quasi permanente (cette parodie lunaire de Leone, mais pourquoi ???). Sans trop de pregnasa, le personnage de Dwayne Johnson est d’abord presented comme un gros dur, monolithique… avant qu’il finisse par user de sarcasmes, et par jongler entre les traits d’esprit et la dérision. Quand l’anti-héros se transforme peu à peu en clown monocorde et que le reste de la bande ressemble à une brochette de bouffons, Black Adam fait réguelle pitié, voire rend mal à l’aise, mais jamais pour les bonnes raisons.

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