UN High Commissioner for Human Rights Volker Türk enjoined the Afghan Taliban on Tuesday to lift the “unimaginable restrictions” imposed on women, putting “terrible consequences” for “all the Afghan people” .

“Ces restrictions unimaginables impossees aux femmes et aux filles vont non seulement augmenter les souffrances de tous les Afghans mais, je le crains, poser un risque au-delà des frontières de l’Afghanistan”, écrit M. Türk dans un communiqué, où il met en garde les talibans: “Aucun pays ne peut se développer – voire survivre – socially et économiquement si la moitie de sa population est exclue. »

“Des conéquences terribles”

The Taliban, who took power in Kabul in mid-August 2021 and whose authority is not recognized by the essentials of the international community, have banned women and girls from pursuing des études universitaires et, depuis le 24 décembre, de travailler dans des ONG nationales ou internationales.

“Ce nier décret des authorities de facto aura des conéquences terrible pour les femmes et pour tout le peuple afghan,” the High Commissioner stressed.

“Interdire aux femmes de travailler dans les ONG deprives them, elles and their families, of their incomes, and of their right to contribute positively to the development of their country and to the well-being of their fellow citizens,” emphasized M. Türk, joint sa voix à un concert de réprobations du monde entier.

De très nombreuses ONG dependent de leur personnel féminin et ne seront pas en mesure de funcción sans lui.

Half of the population depends on humanitarian aid

Lundi, une demi-dozaine d’entre les très nombreuses ONG qui sont présentes dans le pays avaient suspendu leur activité, les talibans ayant menacé de révoquer les authorizations des organizations qui ne respecteraient pas le décret.

“The interdiction will significantly compromise, even destroy, the capacity of these ONG to provide the essential services that the vulnerable Afghans depend on,” said the head of human rights at the UN, plus half of the population -soit environment 24 million de personnes- dépendent d’une manière ou d’une autre de l’aide humanitariane.

En dépit de leurs promesses de se montrer plus souples, les talibans sont revenus à l’interpretation ultra-rigoriste de l’islam qui avait marque leur premier pasage au pouvoir (1996-2001).

Depuis leur retour au pouvoir en août 2021, les mesures liberticides se sont multipliées en particular à l’encounter des femmes qui ont été progressively écartées de la vie publique et exclues des collèges et lycées.