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Une semaine après une enquête du média Disclose, qui a provocé de vives réactions politiques, un décret publié au Journal officiel, mardi, empêche la ministre française de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, de s’occuper de sujets les à trois sociétés , y compris l’entreprise pétrolière Perenco que son père a dirigée.

Une prévention de conflits d’intérêts. The French Minister of Energy Transition, Agnès Pannier-Runacher, will not be able to deal with subjects linked to three companies, including the oil company Perenco, whose father was a director, according to a decree on Tuesday, November 15 in the Journal employee

Publié une semaine après une enquête du média Disclose qui avait provocateur de vives réactions politiques, the decree indicates that the minister “does not know acts of toute nature relatifs au groupe Défense conseil international, au groupe EP2C et au groupe Perenco”.

“Les attributionsrespondentes sont exerciceses par la Première ministre”, pursues the decree, “conformément” à un décret de 1959 stipulating that “the minister qui estime se trouver en situation de conflit d’intérêts en informe par écrit le Premier ministre en précisant la teneur des questions pour lesquences il estime ne pas devoir exercer ses attributions. Ce dernier s’abstient de donner des instructions aux Administrations placees sous son autorité ou dont il dispose, lesquenes receive leurs instructions directement du Premier ministre.”

À l’occasion de la mise à jour de son deport deport du fait du changement de poste de son compagnon, la ministre a pris l’initiative d’y intégré Perenco, afin de couper à toute critique”, a indicated l’ entourage de la minister dans une déclaration transmise à l’AFP mardi marin Le compagnon d’Agnès Pannier Runacher, Nicolas Bays, a rejoint la société Défense conseil International, de même source.

“Allegations false and calumny”

Le 8 novembre, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) launched investigations and verifications, après une information de Disclose révélant que ses enfants detenaient des parts dans une société française, non mentionede sur sa déclaration d’intérêts , et dont les fonds sont en partie domiciliés dans des paradis fiscalaux.

Le père de la ministre, Jean-Michel Runacher, created in 2016, in France, cette société civile, nommée Arjunem, dans le cadre d’une transmission de patrimoine. Quatre de ses petits-enfants en sont les associés, dont les trois enfants d’Agnès Pannier-Runacher qui étaiten alors mineurs, et pour léchenes la ministre a signede en tant que representante légale.

According to Disclose, this patrimoine comes from speculative funds, installed in Delaware, in Ireland and in Guernsey, and in which Perenco also holds investments.

Interpellée à l’Assemblée nationale et activée de conflit d’intérêts par des membres des oppositions, Agnès Pannier-Runacher avait denoncé des “allegations fausses et calomnieuses”, assurant que ce sujet n’avait “pas de lien avec (ses) fonctions de ministre”, et renvoyé, à propos de l’origine des fonds, vers son père.

She affirmed that her children were non-proprietary and did not touch a dividend, Jean-Michel Runacher was the usufructuary, and that the financial products were deposited in a bank in Luxembourg. Elle also indicated that his father had “apporté des parts de fonds qui n’ont aucun lien avec Perenco” et qu’il s’agitait “de placements acquis par le passé dans le cadre de ses placements personnels”.

Regarding Perenco, the ministry said on Tuesday that “the minister has never made a decision concerning this foreign group, nor has he met his representatives in the framework of his functions in the government”.

With AFP