Le diable s’habille en nada

Une femme se réveille chaque nuit à 3h33 du matin. Pas de chance : il s’agirait de l’heure du diable, certainly parce que 6h66 n’existe pas. Sa mère déraille, son fils est aussi doué pour l’extériorisation de ses émotions qu’un sociopathe de haut niveauet elle se retrouve reléée à des meurtres brutaux.

I have no relationship with the homonymous film of 2019, Devil’s hour benefitun pitch intriguing avec ce concept d’heure satanique. La problématique de l’enfant laissait augurer d’un détournement de l’innocence dans la veine de La Malédiction de Richard Donner.

Except that the series met trop de temps à en tirer une singularité: ce n’est que dans ses derniers segments qu’elle explicite sa mythologie, trop tard pour en exploiter vraiment le potentiel. Pas une tare en soi, cette révélation aurait pu courroner un échafaudage de mystères savamment entretenus.

Le snooze de l’angoisse

Unfortunately, the forest clichés fantastiques à base de visions fugaces et le symbolisme biblique rudimentaire (Isaac, M. Shepherd…) ne gegenerent pas un effet d’attente particulier pronounced. L’anomalie du réveil nacturne pourrait presque être replaced par une démangeaison à l’entrejambe sans métamorphoser les grands axes du récit.

Reste Peter Capaldi, dont la délicieux ambiguïté constitue un atout certain. Ses traits durs et sa faculté à camper une folie plus ou moins douce (voir son interprétation lunaire dans Suicide squad) lui permettent d’assumer l’ambivalence de son personnage. Mais pour marcer vraiment les esprits, ou faire funcionaire sa confrontation avec Jessica Raine en mode inspiration psychological type Le Silence des agneauxil aurait fallu un scenario plus subtil.

Time of the Devil: Peter CapaldiAm I a good person?

Desired thriller

Devil’s hour assistant un mélange des genres entre thrillerépouvante, fantastique et drame qui, bien géré, aurait pu ofrifer une expérience singulière. Premier problem: en dépit du temps d’écran qui lui est consecrated, l’angoisse suit des sentiers si balisés, à base d’hallucinations ultra-redondantes et de jumps d’une grande poverty (le vibreur du téléphone…), que la série échoue à éveiller le moindre frisson. It’s not like James Wan or Mike Flanagan.

Son’s script versant fantastique sous-exploité, ne pouvant proposer guère mieux que quelques scenènes de predscience ou des discussions avec des interlocuteurs invisibles pour sustiger le trouble. Les échanges attended chez le praticien interpreted by Meera Syal ne déconcerteront pas davantage les amateurs du genre.

Time of the Devil: Jessica RaineMur, mon cher mur, dis-moi si l’abortement, c’est encore possible à huit ans

Le bilan n’est guère plus reluisant côté thriller, tant le jeu de piste manque de peps. Lestée par des scènes inutiles, l’enquête progresses slowly, à coups de ficelles convenues ou de facilités indignes: extractire un détail d’une bande sonore, trouver le code d’un coffre grâce à l’enorme index placé juste à côté.. , Même l’exploration de souterrains « à la Saw » laisse de marbre : la photographie soignée tire plus l’univers du côté du conte pastel esthétisé que de l’expérience craspec.

Si la greffe peine à prendre, l’émotion finit par poindre quand le destin de la famille se noue. Sur les derniers épisodes, c’est estrangement dans l’action que le réalisateur marque des points, offering quelques séquences bien emballées lorsque la confrontation devient frontale.

Time of the Devil: Peter CapaldiSick of it

The main characters are ghosts

Tom Moran can download computer un casting d’origine anglaise contrôléedont la majority a fait un tour du côté de Doctor Who, produced by the right Steven Moffat and the woman Sue Vertue. Ce n’est sans doute pas par hasard si au détour d’un interrogation, le policecier demande à Peter Capaldi s’il est “un voyageur du temps”…

En dépit d’un feeling British pas déplaisant (en cas d’ennui, vous pouvez oser le shot de whiskey chaque fois qu’un personnage boit un thé ou en parle), the interactions are cruelly devoid of life and authenticity. La dynamique reliant les deux héros est clichée au possible et totalement désincarnée, et on peine à justify l’importance prize à l’écran par le petit ami initial. Comment y croire avec des dialogues manquant à ce point de relief et de vivacitéà l’image de cet échange téléphone au sujet du surnaturel aussi enleive qu’une rédaction de CE2?

Time of the Devil: Nikesh PatelL’origine du mal jouer

Victims of general writing, les personnages ont bien du mal à prendre de l’épaissement. Que la sympathie du détective soit assénée avec un gros billet offered à un SDF donne une justidee de la finesse de l’ensemble. D’autant que son seul autre characteristic trait, c’est d’écouter de la musique sur les scenènes de crime…

The generational dimension induced by the scenario would allow us to deepen the ties within the heroine’s family, except that chacun de ses membres est enfermé dans sa bulle : elle est désorientée, sa mère senile et son fils si apathique qu’il n’offre aucune accroche… sans parvenir à basculer sufficiente du côté du malaise brut.

Par conséquevent, some passages sonnent affreusement creux, dont une scène de harcèlement scolaire inauthentique au possible. Au point que lorsque Jessica Raine donne de sa personne pour surjouer la joie dans une tentative déséspérée de toucher son rejeton, on frôle l’aveu méta d’une fiction qui assemble les ingredients attendus sans réussir à les incarner.

The Devil’s Hour will be available on Amazon Prime Video from October 28, 2022 in France

Time of the Devil : Affiche, Peter Capaldi

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