Vendredi face à l’Allemagne, que les Françaises potrouint retrouver au deuxième tour de l’Euro, tout n’a pas été facile. Les Bleues ont dans un premier temps mené de quatre buts (13-9, 17e), avant d’être rejointes puis dépassées en seconde période (21-24, 42e). Mais elles ont réussi à reverse la tendency pour finalement s’impose sur un dernier but d’Alicia Toublanc, omnipresent en deuxième période.

“Il faut que les joueuses élèvent leur niveau si on veut retrouver de la solidité”, insists le sélectionneur Olivier Krumbholtz après la partie. “C’est un peu ce qu’on a vu à l’entraînement, il ya des performances très différences entre les filles.” Il y en a qui doivent une revanche par rapport à ce qu’elles ont fait. Sur le poste d’arrière droit, il ya eu beaucoup de bêtises en défense et partout il ya eu des grosses maladresses au tir, un manque de maîtrise. »

Le début de rencontre a insi été compliqué. Les quatre premiers buts que les Françaises ont encaissés sont venus des ailes. La gardienne Laura Glauser a mis un peu de temps à rentrer dans son match avant de réussir six arrêts en première période.

Darleux intractable

Then, après avoir eu besoin de ten minutes pour prendre la mesure de leurs adversaires, les Bleues ont perdu pied au moment où elles semblaient enfin lânceses et menaient 13-9 (17e). Après un temps-mort allemand, elles ont buté en attaque, fait briller la gardienne adverse et oublié de défendre.

“C’est toujours très pénalisant quand on est devant au score et qu’on rate des situations favorable”, a encore estimate Olivier Krumbholz, qui retrouvait ses joueuses pour la première fois depuis le mois d’Avril. Presque revenues à hauteur à la pause (16-15), les Allemandes ont pris les commandes en seconde période (21-24, 42e). But Grace Zaadi remittett les Françaises dans le bon sens et Cléopâtre Darleux s’est montrée intractable dans son but.

“Elles ont réalisés qu’elles avaient les clés en main”, a repris l’entraîneur tricolore. “Et qu’il fallait jouer, faire preuve d’un peu plus de lucidité et d’aggressivité en défense.”

“Pour moi il n’y a pas d’inquietude mais il faut s’y mettre,” concluded Olivier Krumbholtz. “Mais, même si c’est clair qu’on n’est pas à notre meilleur niveau, c’était bien de gagner car à force de jouer au chat et à la souris, la souris finit par se sauver.” Je suis content qu’il y ait eu assez de maturité pour écarter les Allemandes. »

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