“Je ne pense pas qu’on va changer la planète avec ça mais au moins on fait notre part”, avance Juan Pablo Pio dans sa ferme de Pan de Azucar, à une centaine de kilometers à l’est de Montevideo, où quatre chevaux paissent paisiblement ignorant tout du triste sort qui leur avait été réservé à l’origine.

Les quatre équidés would have to finish their lives in one of the three sites authorized to kill horses in Uruguay and their activity would increase by more than 60% in 2021 compared to the previous year. Mais, l’ONG Santuarios Primitivo les a achetés juste avant leur mise à mort.

The horse meat produced in Uruguay is exported in its entirety, notably to Belgium and France, while the Uruguayans –pourtant grands consommateurs de viande– n’en mangent pas, considérating davantage les chevaux comme des compagnons que comme un éventuel plat.

“Nous changes la vie de l’animal mais l’animal change aussi notre vie”, assures Juan Pablo Pio, l’un des premiers à avoir accepté des chevaux via l’organisation qui, depuis sa création en 2019, a sauvé 250 chevaux en les accueilant dans quelque 70 fermes et ranches privés.

– Sauver des vies –

Juan Pablo Pio fondles your Ricotta, Pan de Azucar (Uruguay) September 16, 2022. (AFP – Pablo PORCIUNCULA)

Une fois les chevaux mis en sécurité, la seconde étape de l’organisation consiste à leur trouver des “sanctuaires” où ils poignant teriner peisiblement leur vie. Une fois sauvés de l’abattoir, il leur reste en moyenne une quinzaine d’années à vivre sur les trente d’espérance de vie d’un cheval.

The profile of the “hosts” is varied but according to Martin Erro, l’un des fondateurs de l’ONG, de nombreux “citadins”, propriétaires de petites exploitations non productives, sont à la recherche d’une “connexion avec la nature”.

The adopter is responsible for the maintenance of the horse, which cannot be commercialized or exploited, according to the rules of the NGO.

– History and hypocrisy –

L’Uruguay, a small country sandwiched between Argentina and Brazil, has about 3.5 million inhabitants and 500,000 horses, or seven inhabitants, which makes it the second country in the world per capita after Mongolia, according to l’Association uruguayenne des vétérinaires équins.

Cependant, il n’y a pas d’élevages de chevaux dans le pays et la production de viande de cheval constitue une activité residuale de leurs différentes utilisations, comme pour les travaux dans les champs ou les compétitions sportives.

Lorsque, pour diverse raisons, les chevaux ne sont plus utiles à ces activités, les proprietaires ont tendance à s’en débarrasser en les vendant à des abattoirs.

Mais, dans un pays où manger de la viande de cheval peut être considered comme un sacrilège, le fait que le sort ultime de la plupart des equidés soit l’abattage peut étonner.

Juan Pablo Pio welcomed his son Betty, an adopted animal, in Pan de Azucar, Uruguay, on September 16, 2022. (AFP - Pablo PORCIUNCULA)
Juan Pablo Pio welcomed his son Betty, an adopted animal, Pan de Azucar, Uruguay September 16, 2022. (AFP – Pablo PARCIUNCULA)

“Le cheval a un poids symbolique spécifique dans notre culture, depuis +la patrie s’est faite à cheval+ jusqu’au fait que c’est un animal noble qui aide le compatriote dans ses tasks”, explique à l’AFP the anthropologist Gustav Laborde”.

Il ya un ” côté très hypocrite, car bien que les Uruguayens ne commercialisent ni ne consomment leur viande, la grande majorité des chevaux finissent à l’abattoir “, note-t-il.

In 2020, Uruguay was the seventh exporter of horse meat in the world, according to the site of economic data of the OEC (Observatory of Economic Complexity), with Belgium, Russia, France and Japan among the main importers .

The slaughter of horses in the country, which was close to 40,000 heads between 2012 and 2020, will exceed 58,000 animals in 2021, an increase of 61%, according to data from the Institut national de la viande (INAC).