La réalisatrice norvégienne distills avec talent de l’animation dans cette comédie crue, casse-gueule et emballante autour d’une grossesse non désirée. Rencontre.

Comment est née l’idée de Ninjababy ?

Ingvild Sve Flicke: D’emblée, I envisioned and imagined this film as a voyage. J’avais envie de parler de grossesse, un état que j’ai connu moi-même two times, mais par le prisme de la comédie. La voie qui me paraissait la plus appropriate pour raconter les moments dingues, ces hauts et ces bas successiveifs par lesques on passe dans cet état. Je trouvais que rien mieux que l’animation ne pourrait me permettre de le représenter avec precision. C’est à ce moment que je me suis souvenue de The art of fallingle roman graphique d’Inga Sætre qui abordait directement ce sujet et je l’ai contactée pour qu’on construise ensemble Ninjababy à partir de son oeuvre. Si elle m’avait dit non, j’aurais abandonné le projet. Car seul son style d’animation pêchu allait pouvoir traduire en images avec le ton que j’avais envie d’employer pour cette histoire. A partir de là, un défi se posait malgré tout à moi. I’ve already used animation in documentaries, but I didn’t know if I’d be able to create an animated character from any piece and integrate it into my intrigue.

How did you construct precisely this personnage de futur “bébé” de votre géroïne, silhouette animée qui dialogue avec elle sans langue de bois et que bien evidently elle seule peut voir?

On a mis longtemps à le trouver. On est passé par plusieurs versions vraiment moches, très moches de fœtus… en jouant sur nas souvenirs de mamans. (rice) Et, au final, il a beaucoup plus une tête de bébé par rapport à ce que nous avions d’abord envisado. Ce personnage était à nos yeux un pilier du film : on comptait sur lui pour apporter de l’humour certes mais aussi de l’émotion, afin que le public puisse s’y attacher. Tout cela a aussi joué sur les moments où on intégré ses passages à l’histoire et ce jusqu’à la salle de montage, où on a rajouté des scènes qu’Inga a dessinées car il y avait des manques…

Qu’est ce qui a le plus évolué entre le roman graphique et votre film?

In conclusion, car le roman graphique se termine juste après l’accouchement alors que je voulais pour ma part une fin qui me permette d’aller vraiment au bout des differents personnages. Mais aussi et surtout l’age de l’héroïne. Dans le roman graphique, elle a 16 ans. Et que j’ai tout de suite esplicé à Inga que je souhaitais qu’elle soit plus agée. Car je ne voulais pas d’un film qui traite de la grossesse adolescente mais pouvoir développer un personnage plus ambivalent, certes totally adolescente dans son approach extérieure – son quotidien totally assumed, fait de glande et de coups d’un soir – mais plus mûre à l’intérieur pour que cette pregnancy ait un impact sur elle et sa manière d’enviseur son futur. Comme un accélérateur de particule. Mais rien de tout cela n’aurait pu prendre forme si on n’était pas tombée en casting sur Kristine Kujath Thorp qui a tout de suite compris ce personnage, ses humeurs, son comportement. C’est une actrice très intuitive. J’ai dû voir une centaine de comédiennes avant elle et je premcenais à déséspérer. C’est son tout premier long métrage. Et depuis, elle n’a pas arrêté d’enchaîner les films. Elle le mérite : c’est un talent brut.

Who is this particular screenwriter Johan Fasting?

Enorme en très peu de temps. J’ai eu besoin impérieux d’un co-scenariste car je travaillais en parallèle sur une mini-série, Heimebane. Johan a été d’une efficacy redoutable et lui aussi a tout de suite compris le film que j’avais en tête, l’idea que la comédie allait primer sur le drame, malgré le sujet délicat. Il aussi permis de péciser le personnage de Ninjababy grâce à son consider neuf. Sans lui, le résultat final n’aurat pas été le même.

Beyond the manner of playing with a cartoon, votre film évoque le travail d’un Michel Gondry. Est-ce que cette reférence a compagné votre processus créatif?

Si ce film s’inspire avant de mon expérience de devenir mère, Michel Gondry a en effet une major influence pour tout notre travail sur l’animation. Je suis une grande admiratrice du côte ludique de son cinéma. Et c’est ce vers quoi je voulais tendre pour Ninjababy

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