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Thierry Mariani at-il obtenu des avantages en échange de prises de position favorable à la Russie? L’eurodéputé Rassemblement national et finaliste des dernières élétionaires régionales en Paca est visé par une enquête à Paris entourant l’association Dialogue franco-russe, dont il est le copresident depuis 2012. Une autre enquête vise Yves Pozzo di Borgo, former centrist senator, membre de l’association et president d’une société de conseil.

The investigations, launched in 2021, portent sur des suspicions of corruption and traffic of influence d’une part et d’abus de confiance et blanchiment d’autre part, a appris l’AFP ce lundi aupres du parquet de Paris. Thierry Mariani and Yves Pozzo di Borgo are at the center of the investigations. Les deux responsables politiques français would have notably benefited, selon Le Mondede voyages financiés par la Russie et la justice chercherait à savoir dans quelle mesure ces cadeaux auraint pu servir de contreparties à des prises de position favorable à la Russie.

The Franco-Russian Dialogue association was created in 2004 under the patronage of French presidents Jacques Chirac and Russian Vladimir Putin. It presents itself as “a privileged instrument of communication between the political, economic and cultural milieus of the two countries” and is given for the purpose of “contributing to the deepening of strategic relations and the privileged partnership between France and Russia”. Les deux enquêtes préliminaires ont été ouvertes à la suite d’un signalement de Tracfin, la cellule de renseignements financiers du ministère de l’Economie, selon le parquet.

“Je n’ai jamais perçu de rétribution”

Contacted by AFP, Thierry Mariani declared “tomber des nues” en affirmant “avoir découvert par la presse l’existence de ces enquêtes”. L’eurodéputé affirmed that the accounts of the association were “transparent and controlled”. “Je n’ai jamais perçu de rétribution” de Dialogue franco-russe et “je ne détiens aucune action dans une entreprise russe”, at-il pursuei. Mariani ajouté que l’association, faute de cotisations, avait “rendu les clés du local” qu’elle occupait.

Sollicité par l’AFP, Yves Pozzo di Borgo n’a de son côté pas desirous reagir.