Qui aurait cru que la grosseurprize d’Halloween 2022 serait, genre tombé à raison en désuétude? and important Deadstream débarque sur Shadowz pour mettre à rude épreuve nerfs et zygomatiques.

Chaque année, c’est en octobre que les films d’horreur de tous poils affluent sur nos petits et grands écranes, avec comme horizon la date fatedique d’Halloween, au détriment du temps libre du pauvre rédacteur en charge de les chronicler [c’est moi, ndlr]. Cette année nevertheless, il n’a pas perdu son temps : la période a été faste. On Netflix, Guillermo del Toro’s Cabinet of Curiosities offer quelques épisodes faisant honneur à son creator. Sur Disney+, le très surprenant Barbara est à la hauteur de sa bonne reputation. En salles enfin, le slasher méta X Ti West’s debut with a diverse trilogy.

F5, F5, F5

Mais la plus grande surprise restera sans nul doute Deadstreamsorti de nulle part et énième representative d’un genre par definition éphémère : le found footage. Autant dire que les habitués du genre ne misaient pas un kopek sur lui, encore traumatisés par les pires rejections de The Blair Witch Project others Paranormal phenomenon, qui ont tenté jusqu’au bout de nous faire croire à la véracité de leurs images hideuses. Du moins jusqu’à ce qu’il fasse le tour des festivals et remporte le prestigieux Panorama Fantàstic People’s Choice Award au dernier festival de Stitges.

Presented in a midnight session (très clairement les meilleurs conditions pour le découvrir) at the FEFFS de Strasbourg, it is now available exclusively on the Shadowz platform. Une bonne case de le recommander chaudement. Because the couple formed by Vanessa and Joseph Winter (the second jouant also the main character), also at the origin of the best sketch of the year V/H/Ss’est amused à decliner les clichés du found footage… à l’époque de Twitch, humor non sans.

Deadstream : Photo by Joseph WinterPort-a-port

Ils ne sont pas les premiers sur ce créneau. On se souvient de l’abominable Spree, lui aussi une bête de festival. Mais ce qui fait l’originalité de Deadstreamc’est qu’il évite soigneusement la dénonciation réac’ pour dépeindre, puis moquer l’esthétique et les codes du divertissement en direct avec une certaine tendresse. Et ce à travers le personnage principal, presented d’emblée non pas comme un pauvre type narcissique déséspérément en queste de visibilité, mais plût comme un doux dingue qui a accepté sa condition de pitre ambulant, un auto-Jackass allumum.

Alors qu’il explore une maison hantée (et pas qu’un peu), ses réactions contrebalancent en permanence une mise en scène qui n’oublie pas pour autant, ô miracle, de ménager la tension. Alternant en permanence entre ruptures de ton humoristiques et authentiques scènes de trouille, il parvient en prime à ne quasiment jamais ralentir le rythmeavec en guise de cerise sur le gâteau les commentaires des spectateurs du stream, qu’on prend un malin plaisir à relever quand ils envahissent par dizaines le bord de l’écran.

Deadstream : Photo by Joseph WinterLe (go) pro

Bien plus qu’une pique basse du front sentée au monde du streaming, Deadstream préfère utiliser ses mécaniques les plus absurdes pour livrer true horror comedy, denrée rare de nos jours. Bien evidently, son budget, qu’on imagine microscopique, et plusieurs scories viennent relativiser sa réussite. Mais ça reste un found footage, après tout. Pour le reste, son ton fluctuant en fait une valeur sure pour une soirée d’Halloween et donne très envie de suivre avec attention la career de ses auteurs.

Deadstream is available on Shadowz… as of October 31, 2022, in effect.

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