10h20 : Pécresse devant les dirigeants de petites et moyennes entreprises

La candidate des Républicains est à la rencontre des représentants de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME). « Ma priorité va être de produire davantage, mieux et en France, introduit Valérie Pécresse. Je suis contre la décroissance. »

10h14 : La Primaire populaire présente ses excuses au sujet de son soutien à Mélenchon

Après le retrait de Christiane Taubira, le conseil d’administration du dispositif citoyen a décidé de soutenir Jean-Luc Mélenchon, pourtant troisième du scrutin derrière Yannick Jadot. « La façon dont a été prise cette décision a généré tout autant d’enthousiasme que de colère, de compréhension que de défiance, de remerciements que de haine, écrivent les organisateurs de la Primaire populaire dans un mail envoyé aux votants. Nous présentons toutes nos excuses à celles et ceux qui ont été déçus par cette décision ou par la manière dont elle a été prise. »

9h52 : Roussel s’oppose à l’autonomie de la Corse

C’est au tour du candidat du Parti communiste de se positionner sur les déclarations de Gerald Darmanin, assurant que le gouvernement serait « prêt à aller jusqu’à l’autonomie en Corse ». « L’autonomie, ce n’est pas ce qui va remplir le frigo des Corses, balaye Fabien Roussel au micro de RMC. C’est une question qui va agiter le landerneau politique à quelques jours [du premier tour]. Je suis contre l’autonomie. »

9h43 : 69,5% de participation au premier tour, anticipe un sondage

Selon l’étude quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio, 69,5% des Français se rendront aux urnes le 10 avril prochain à l’occasion du premier tour de l’élection présidentielle. C’est 0,5 point de moins que la veille. Selon cette enquête, Marine Le Pen dispose de l’électorat le plus affirmé (84% de ses électeurs sont sûrs de voter pour elle), et Yannick Jadot le plus volatile parmi les candidats testés (41% de sureté de choix de vote).

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9h25 : Pour Hidalgo, Macron veut « affaiblir le service public de l’éducation »

Au micro d’Europe 1, la candidate du Parti socialiste assure que « le dessein d’Emmanuel Macron sur la question de l’école, c’est sa privatisation ». « C’est casser le service public, c’est affaiblir le service public de l’éducation, un pilier fondamentale de l’égalité républicaine », estime Anne Hidalgo. Pour elle, « c’est de droite que de considérer que le service public ne sert à rien ou qu’il faut le réduire pour qu’il ne soit simplement proposé qu’aux plus pauvres ».

9h17 : Hidalgo écarte à nouveau l’idée d’un ralliement à Mélenchon

Le candidat de La France insoumise, de loin le mieux placé à gauche selon les sondages, semble en mesure d’entrevoir une qualification au second tour. Pour autant, Anne Hidalgo, enlisée à 3% d’intentions de vote, refuse toujours de se rallier. « Jamais les dynamiques ne se créent par des ralliements de cette nature », estime la candidate du Parti socialiste sur Europe 1. « Je ne suis pas de cette gauche-là qui a pris ses distances avec les questions de laïcité, des questions républicaines », ajoute-t-elle.

9h10 : Jean-Yves Le Drian est « un homme de droite », estime Hidalgo

La candidate du Parti socialiste dézingue le ministre des Affaires étrangères, ancien cadre du PS, rallié à Emmanuel Macron et incarnant désormais l’aile gauche de la majorité. « C’est un homme de droite, ce n’est plus un homme de gauche, tacle Anne Hidalgo au micro d’Europe 1. Quelqu’un de gauche ne peut pas accepter que l’on fasse cette violence sociale, notamment aux plus fragiles, qui vont voir leur âge de départ à la retraite reporté à 65 ans. »

9h07 : David Lisnard « soutient ardemment » Pécresse, malgré des « erreurs »

Sur le plateau de Public Sénat, le président de l’Association des maires de France et édile (LR) de Cannes maintient son soutien à la candidate de son parti, Valérie Pécresse, malgré des sondages en berne. « Il y a certainement eu des erreurs, mais je la soutiens ardemment, assure David Lisnard. Il y a eu ce meeting du Zénith où la forme était mauvaise, mais ce n’est pas plié. Je ne vais pas commenter, je suis dans le combat. »

8h52 : Robert Ménard contredit Le Pen sur l’autonomie en Corse

« Contrairement à mes amis politiques, je suis pour l’autonomie », de la Corse, indique le maire de Béziers et soutien de Marine Le Pen sur le plateau de CNews. « J’ai été peut-être le seul en politique en France à dire que quand les Catalans en Espagne demandaient plus d’autonomie – et souhaitaient peut-être une indépendance -, ils avaient raison, parce que je fais confiance au terrain. »

8h43 : Pécresse alerte sur « la colère » et la « frustration » d’une élection sans campagne

« S’il y a une abstention massive, parce qu’il n’y a pas de débat démocratique, […] alors il y aura une colère et une frustration », met en garde la candidate des Républicains au micro de France Inter. Emmanuel Macron, le principal concerné par cette déclaration, a indiqué qu’il ne participerait pas à un débat avec ses adversaires avant le premier tour. Mais Marine Le Pen a elle aussi écarté l’idée d’un échange avec Valérie Pécresse, Eric Zemmour ou Jean-Luc Mélenchon.

8h37 : « Les cinq ans d’Emmanuel Macron ont affaibli la France », répète Pécresse

« C’est très difficile de faire confiance à un président qui vraisemblablement demain va proposer le contraire de ce qu’il a fait ces dernières années », poursuit la candidate des Républicains au micro de France Inter, faisant référence, notamment, à la volonté du chef de l’Etat de repousser l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans. « Ce que je demande, c’est un vrai débat démocratique », qui aurait permis de mettre à jour « un président zig-zag » réitère Valérie Pécresse.

8h35 : Sandrine Rousseau dénonce l’absence de concertation avec le Parlement sur la question Corse

« Annoncer l’autonomie de la Corse sans proposer de débat au Parlement  : Macron ou les difficultés d’accepter la démocratie, épisode 1265 », tance l’ancienne présidente du conseil politique de Yannick Jadot. Gerald Darmanin a annoncé ce mardi matin que le gouvernement était « prêt à aller jusqu’à l’autonomie » de l’Ile de Beauté. « L’autonomie est portée par les écologistes … la démocratie aussi », ajoute Sandrine Rousseau sur Twitter.

8h27 : Pour Pécresse, Macron « cède à la violence » en Corse

La candidate des Républicains réagit au micro de France Inter à l’annonce de Gerald Darmanin, qui indique que le gouvernement est « prêt à aller jusqu’à l’autonomie » en Corse dans un texte de fortes tensions sur l’Ile de Beauté. « On a un président qui est visiblement aux abois et qui cède à la violence », tacle Valérie Pécresse.

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« Il faut ramener l’ordre en Corse, avant d’entamer les négociations, sinon l’Etat n’entamera pas ces négociations sur le nouveau statut de la Corse en position de force. » La présidente de l’Ile-de-France dit « oui » à l’autonomie, « mais contre des résultats ».

8h21 : « lI est évident que le président ne veut pas débattre », déplore Jadot

Sur le plateau de France 2, Yannick Jadot est invité à réagir aux propos de Gérard Larcher, qui considère que, sans campagne, la légitimité du futur président de la République pourra être questionnée. « Il reste quatre semaines pour que toutes les interrogations des Françaises et des Français puissent trouver un débouché politique, souligne le candidat écologiste. Ce débat est essentiel, il est évident que le président de la République ne veut pas débattre. Il faut faire sans lui. »

8h18 : « Il faut aller vers une autonomie législative » de la Corse, plaide Hidalgo

Pour la maire de Paris, qui dénonce une crise « comme les autres, pas gérée du tout » par le gouvernement, il est nécessaire de « donner des pouvoirs à des régions à des collectivités qui ont un statut particulier comme la Corse, parce qu’elles sont dans des situations géographiques très particulières ». « Je suis très décentralisatrice », justifie Anne Hidalgo au micro d’Europe 1.

8h10 : Pour David Lisnard, en Corse, « l’exécutif cède sous la pression d’une minorité agissante »

« L’autonomie, c’est une vraie question, ça ne me fait pas peur », réagit le président (LR) de l’Association des maires de France à la déclaration de Gerald Darmanin selon laquelle le gouvernement est prêt « à aller jusqu’à l’autonomie » en Corse. « En revanche donner l’impression de céder à la violence, c’est complètement irresponsable, dénonce David Lisnard. La négociation se fait au prisme des évènement les plus violents. Par cette volonté d’apaisement pré-électorale, l’exécutif cède sous la pression d’une minorité agissante. »

Colère et heurts en Corse : Darmanin se rendra sur l’île mercredi et jeudi

Le ministre de l’Intérieur sera en déplacement mercredi et jeudi en Corse pour « ouvrir un cycle de discussions » avec les élus après l’agression en prison d’Yvan Colonna, militant indépendantiste condamné pour l’assassinat du préfet Erignac, qui a donné lieu à des émeutes et des heurts sur l’île de beauté. Lire notre article.

7h57 : Jadot se redit favorable à l’autonomie de la Corse

Gérald Darmanin indique ce mardi dans Corse-Matin que le gouvernement est « prêt à aller jusqu’à l’autonomie en Corse », après un nouveau week-end de tensions sur l’Ile de Beauté. « Ca fait des mois que nous défendons l’idée d’une autonomie de plein droit, de plein exercice, en Corse », réagit Yannick Jadot sur le plateau de France 2. « C’est l’opportunité de sortir d’une relation de défiance entre la Corse et l’Etat français, ajoute l’écologiste. Ce qui est terrible, c’est qu’il faut un drame – comme d’habitude avec ce quinquennat – pour entrevoir des solutions. »

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7h53 : « La Corse doit rester française », répond Le Pen à Gerald Darmanin

Le ministre de l’Intérieur indique ce mardi dans Corse-Matin que le gouvernement est « prêt à aller jusqu’à l’autonomie en Corse », dans un contexte tendu sur l’Ile de Beauté. « Passer de l’assassinat d’un préfet à la promesse d’autonomie, peut-il exister un message plus catastrophique ? », questionne Marine Le Pen sur Twitter. « Je refuse que le clientélisme cynique d’Emmanuel Macron brise l’intégrité du territoire français : la Corse doit rester française », assène la candidate du Rassemblement national.

7h34 : Gros turnover au gouvernement en cas de réélection de Macron

Selon Le Canard enchaîné, Emmanuel Macron a fait savoir à ses ministres que seuls quatre ou 5 d’entre eux resteraient au gouvernement en cas de réélection le 24 avril prochain. Certains secrétaires d’Etat pourraient également être promus. L’exécutif, le plus large de la Vème République, compte 30 ministres.

7h06 : Castex doit présenter le plan d’aide du gouvernement en réponse à la guerre en Ukraine

Le Premier ministre Jean Castex s’apprête à présenter ce mercredi le plan d’aide du gouvernement pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la guerre en Ukraine. Ce plan doit permettre notamment d’aider les entreprises touchées par les répercussions en tous genres de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Mais également le pouvoir d’achat des Français, mis à mal pour la hausse des prix du carburant. 

Un avant goût possible du projet présidentiel du candidat-président Emmanuel Macron, qui doit tenir une conférence de presse jeudi. 

7h05 : Les invités des matinales

Public Sénat – 8 heures : David Lisnard, président de l’Association des maires de France (AMF)
France Inter – 8h20 : Valérie Pécresse, candidate LR à la présidentielle
Europe 1 – de 8h13 à 9 heures : Anne Hidalgo, candidate socialiste
Sud Radio – 8h15 : Bruno Retailleau, sénateur de Vendée, président du groupe LR au Sénat et conseiller de Valérie Pécresse
CNews – 8h15 : Robert Ménard, maire de Béziers et proche de la candidate RN Marine Le Pen
LCI – 8h30 : Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, et conseiller de Valérie Pécresse

7h03 : Le candidat-président Emmanuel Macron jongle d’une guerre à l’autre

Le 16 mars 2020, Emmanuel Macron annonçait le premier confinement. « Nous sommes en guerre » martelait-il dans une allocution, sur un ton martial. Deux ans plus tard, jour pour jour, la guerre, la vraie, est en Europe mais le président se refuse à dire que la France entre dans le conflit. 

>> Notre article à lire ici. 

Les affiches de campagne…

A moins d’un mois du premier tour, les 12 candidats ont quasiment tous dévoilé leur affiche officielle de campagne. Elles seront bientôt sur les panneaux électoraux de tout le pays.

>> Découvrez-les dans notre diaporama. 

7h01 : Les partis politiques à la recherche de l’équilibre financier

Les partis politiques ne roulent pas sur l’or : à part La République en marche, les autres peinent à équilibrer leurs comptes en banque. Pour tous, les législatives, qui déterminent les dotations d’argent public pour les partis, seront cruciales.

>> Notre décryptage est à lire ici. 

Les informations à retenir de la journée de mardi

  • Jean Lassalle, qui estime que la démocratie en France « n’est plus qu’une légende », a annoncé mardi qu’il ne savait pas combien de temps il resterait candidat.
  • Dix candidats se sont succédé mardi devant les élus locaux de « Territoires unis » pour présenter leurs projets pour les territoires.
  • Le sénateur LR du Val-d’Oise Sébastien Meurant soutient désormais la candidature d’Eric Zemmour.
  • Emmanuel Macron devrait tenir un seul meeting, le 2 avril à Paris, selon les informations du Parisien.
  • Yannick Jadot annule son meeting prévu samedi à Poitiers, troisième annulation en quelques jours, pour des « raisons d’agenda », selon son entourage.

7 heures : Bienvenue dans ce direct consacré à l’actualité politique et à la campagne en vue de l’élection présidentielle de 2022.