“Nous savons que nous avons une pépite.” At the end of June at TF1, Anne Viau, the artistic director of fiction, was not very proud to present to the press ”Les Combattantes”, the new historical series of the chain, made by Alexandre Laurent, already behind the camera du ”Bazar de la charité”, le gros carton d’audience de la fin d’année 2019. Autant dire que la Une en attend beaucoup. The reason? Response à partir de 21h10, ce lundi soir.

Four heroines, four destinies

Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, cette nouvelle saga en huit épisodes de 52 minutes, qui se veut plus ambitieuse que la précédence, reprend aussi les mêmes actresses pour se glisser dans la peau des héroïnes : Audrey Fleurot passe de bourgeoise maltraitée par son mari à Marguerite, une prostituée ; Julie de Bona d’une domestique au visage meurtri à Sœur Agnès, la mère supérieure d’un couvent ; et Camille Lou d’une jeune première bientôt mariée à Suzanne, une infirmière en fuite accused d’homicide après un avortement qui a mal tourné. A ce trio s’ajoute une quatrième figure, Caroline, une épouse de capitaine become malgré elle patronne d’entreprise, incarnée par Sofia Essaïdi, ex-candidate de la Star Ac’.

Cette fois, nous voilà transported au temps de la Première guerre mondiale. L’action débute aux prémices du conflit armé, le 12 septembre 1914, non loin de la ligne de front, à l’Est de la France. Poussées par les événements, quatre femmes vont se croiser, s’allier et faire face à l’adversité, alors que la Grande guerre vient tout chambouler. “Nous l’avons abordée d’un point de vue féminin, ce qui est rare” points out Iris Bucher, the producer, qui estime qu’elles ont été “les grandes oubliées des récits sur cette période”. A l’époque, elles n’avaient pas de droit de vote, pas de chéquier, et pourtant, leurs époux partis au front, elles ont dû faire tourner le pays. Après s’être passionnée pour le texte d’une jeune auteure, Cécile Lorne, elle a vu dans ce script « l’opportunité de reprendre les mêmes comédiennes (…) pour raconter de nouveaux destins extraordinaires de femmes, mais à une autre époque » que la fin du XIXe siècle.

Si l’on en croit son large sourire, Camille Lou n’a pas hésité une minute à en être. “Surtout avec les mêmes partners de game, le même réalisateur, la même producer… C’est vraiment une histoire de famille” avance-t-elle. Ce qu’Audrey Fleurot confirms: “C’est assez rare qu’on s’engage juste sur un words, sans avoir les textes, mais le fait de connaître l’équipe du film, et de garder les mêmes ingredients… Et puis ce qui m’a plu, c’est ce point de vue des femmes dans l’histoire, qui est rarely abordé.

Alors, le résultat est-il à la hauteur? Nous avons vu les deux premiers épisodes en avant-première et, sans être de la justesse d’un documentaire, on peut underline que la dimension historique est diablemente respectée, avec les costumes d’époque, les decors constitués au détail près, les paysages grandioses des Vosges, l’ambiance rigide des maisons bourgeoises qui tranche avec la débauche exacerbatebée des brothels, la cruelty de la guerre et la violence de ses corps inertes ou estropiés… Uneposition à la fois dure et réjouissante.

De jolis roles secondaires

Le jeu des acteurs tient lui aussi toutes ses promeses, avec une Julie de Bona parfaite dans son rôle de religieuse à la tête d’un couvent “en proie au doute, au point d’aller jusqu’à remettre en cause sa foi”. ou une Sofia Essaïdi enthousielle campant “un personnage étriqué dans sa vie comme dans son corset” mais dottee d’une vraie “force tranquille”, selon le ressenti de ces deux interprètes. Camille Lou et Audrey Fleurot héritent, elles, des deux rôles sans doute les plus forts, que sont la féministe et la fille de joie, et crèvent l’écran.

La fiction dispose de surcroît de rôles secondaires savory et redibles, que ce soit Tom Leeb en chirurgien ébordé d’un Hôpital militaire, Sandrine Bonnaire acide en belle-mère très acariâtre, Laurent Gerra inattendu dans sa robe de prêtre, Tcheky Karyo, ferme mais juste dans son uniforme ou encore Yannick Choirat, enigmatique en patron défiguré de maison close.

Quant à l’intrigue, romanesque et captivating à souhait, elle happe dès les premières minutes, alors qu’une conductor de camion tente de faire passer un barrage à Suzanne (Camille Lou), en fuite, dissimulée à l’intérieur. On s’imagine dans la cachette comme elle, on arrête de respirer au moment du contrôle et on se demande ce qu’on aurait fait à sa place. “Je me suis identificée un peu à chacun des personnages au fil de l’histoire”, confirms Julie de Bona, “notamente quand Caroline emmène son mari mobilisé” et qu’elle ne sait pas si elle le reverra vivant. Vous l’aurez compris : la mécanique du film choral fonctionne à merveille aupres des téléspectateurs, mais surtout aupres des téléspectatrices.

So, aucune ombre au tableau? Hélas non : on peut déplorer des longueurs qui viennent (vraiment) alourdir certaines scenènes, au point qu’elles nous ont parues imminables. Let’s hope that this rhythm problem is corrected in the following episodes, otherwise the ensemble is assez inégal.

”Les Combattantes”, Alexandre Laurent’s reality series with Audrey Fleurot, Sofia Essaidi, Julie de Bono and Camille Lou, 8 episodes of 52 minutes, part Monday 19 September at 21:10 on TF1.

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