Les informations à retenir

  • Marine Le Pen ne devrait pas redevenir présidente du Rassemblement national, selon Sébastien Chenu. « C’est une immense femme politique. Elle a un statut très particulier, elle ne va pas se renfermer sur un parti politique. »
  • Selon le secrétaire d’État aux Affaires européennes, Clément Beaune, Macron a « le souhait d’une nomination féminine à Matignon ». Il a également assuré qu’il y « aura certainement du renouvellement » au sein du gouvernement.
  • « Les conditions ne sont pas réunies » pour une discussion entre LFI et le PS selon Mathilde Panot, députée de la France Insoumise.
  • Bruno Le Maire a provoqué l’indignation de l’opposition en affirmant sur Franceinfo ne pas « pouvoir donner de garantie » qu’il n’y aura pas de recours au 49-3 pour la réforme des retraites.
  • Le Conseil constitutionnel a été saisi après la démonstration de Jean Lassalle dimanche, où il a annoncé qu’il s’abstiendrait devant les urnes.
  • Selon une enquête de l’IFOP pour Paris-Match, LCI et Sud Radio, 45% des soutiens de Jean-Luc Mélenchon ont voté blanc, nul ou se sont abstenus. 42% d’entre eux ont opté pour Emmanuel Macron et 13% pour Marine Le Pen.
  • Valérie Pécresse a annoncé avoir récolté 2 millions d’euros de dons.

Emmanuel Macron réélu avec 58,55% des voix

Le second tour de l’élection présidentielle a livré son verdict final ce dimanche : comme en 2017, Emmanuel Macron a nettement devancé la candidate du RN, Marine Le Pen. Toutefois, l’actuel président obtient 18,8 millions de voix (58,54%), soit deux millions de moins qu’en 2017. Marine Le Pen, elle, avec 13,3 millions de suffrages (41,46%), en récolte 2,5 millions de plus qu’il y a cinq ans.

En 2017, Emmanuel Macron avait recueilli 66,10% des suffrages et Marine Le Pen 33,90%.

Retrouvez ici la carte des résultats, par département et par commune

20h24 : Les députés LR « déterminés » pour les législatives

En réunion de groupe ce lundi, les députés LR ont affiché leur « détermination », alors que le débâcle de la présidentielle fait craindre au parti des défections vers la macronie. « Nous ne sommes pas un parti annexe de la macronie et nous ne le deviendrons pas », a affirmé à l’issue de la réunion le député d’Eure-et-Loir Olivier Marleix, convaincu que « les Français souhaitent très majoritairement une cohabitation ».
Mais après le calamiteux 4,8% de Valérie Pécresse au premier tour de la présidentielle, les rumeurs de ralliement vont bon train. « Il ne faut jamais exclure les ambitions personnelles », mais « si débauchage il y a, ce sera totalement individuel », a assuré M. Marleix.





Marine Le Pen perd, mais élargit sa base électorale

Le Rassemblement national élargit son implantation dans tout le territoire : plus de 20 départements et trois régions ont placé Marine Le Pen en tête du second tour de la présidentielle. Notre article à lire ici.

19h33 : Fabien Roussel appelle à une « grande coalition de gauche » pour les législatives

« Il faut qu’aux élections législatives nous arrivions à additionner ces 11 millions d’électeurs qui ont voté pour un candidat de gauche au premier tour de l’élection présidentielle et à réussir à construire une majorité de gauche », a déclaré sur TV5 Monde, l’ex-candidat à la présidentielle Fabien Roussel. Il a ajouté appelé de ses vœux « une grande coalition de gauche ».

Macron démarre son second quinquennat sous pression

Après la brève célébration de sa victoire, dimanche soir, le président réélu s’est fait discret. Il prend le temps de la réflexion tandis que ses partisans redoublent de bonnes intentions face aux « colères et désaccords » exprimés dans les urnes. Notre article à lire ici.

19h07 : Ségolène Royal « réfléchirait » si on lui proposait Matignon

Interrogée sur BFMTV si le poste de Première ministre l’intéresserait, Ségolène Royal a répondu : « Mon expérience politique m’a appris à ne pas répondre aux questions qui ne sont pas posées. Mais si elle est posée, je réfléchirai… ça ne se refuse pas ! »

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18h30 : Marine Le Pen sera candidate aux législatives

BFMTV indique que Marine Le Pen a annoncé à son équipe qu’elle sera candidate aux législatives dans sa circonscription du Pas-de-Calais. Elle a également fait savoir qu’elle ne reprendrait pas la présidence du RN pour le moment.

18h05 : Une rencontre entre socialistes et insoumis en vue des législatives

Selon Franceinfo, une rencontre officielle entre socialistes et insoumis doit avoir lieu mercredi, en vue d’un accord pour les élections législatives. La réunion se tiendra au QG de LFI, dans le 10ème arrondissement de Paris. Seront notamment présents Manuel Bompard, ex-directeur de campagne de Mélenchon et Pierre Jouvet, secrétaire national du PS aux élections.

18h : L’un des députés du parti centriste finlandais félicite Emmanuel Macron… d’une manière originale

Petri Honkonen, le vice-président du parti du centre de Finlande, félicite Emmanuel Macron pour sa réélection. « Je suis convaincu que la France et la Finlande continuent à travailler ensemble pour une Europe plus forte », a-t-il écrit en français dans un tweet accompagné d’une photo où il imite la photo prise par Soazig de La Moissonnière d’Emmanuel Macron sur un canapé, chemise ouverte.

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17h30 : Marion Maréchal, Nicolas Bay et Guillaume Peltier proposent une rencontre avec le RN

Les vice-présidents exécutifs de Reconquête !, Marion Maréchal, Guillaume Peltier et Nicolas Bay, proposent une rencontre avec le Rassemblement national « afin de constituer une coalition électorale pour les législatives ».

« L’enjeu est vital pour les élections législatives : sans coalition, c’est Emmanuel Macron qui aura les pleins pouvoirs et Jean-Luc Mélenchon qui disposera du premier groupe d’opposition ; avec une coalition, nous pouvons priver Emmanuel Macron d’une majorité absolue et faire du camp national la première force à l’Assemblée nationale ! », écrivent-ils dans un communiqué.

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Un troisième tour social ? « Tout dépend de la capacité de Macron à rassembler »

Quelles conséquences auront les résultats du second tour dans les rues et dans les urnes dans les semaines, les mois, voire les années à venir ? Éléments de réponse avec Sylvie Ollitrault, directrice de recherche au CNRS en sciences politiques, à lire ici.

17h20 : « Pour les socialistes, l’alternative est claire : c’est la renaissance ou la disparition », estime Lionel Jospin

 Dans un entretien au Parisien, l’ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin juge avec sévérité la situation du PS. Selon lui, le sort historique du PS « se jouera plus tard ». «  Il peut chercher à se fédérer avec ses alliés radicaux de gauche, ses voisins communistes ou écologistes. Ou il peut continuer à avancer seul. Mais dans tous les cas, il lui faudra se remettre en question et au travail pour refonder la pensée socialiste en restant attaché aux valeurs de justice et d’égalité et en répondant aux attentes du peuple dans le monde d’aujourd’hui. Pour les socialistes, l’alternative est claire : c’est la renaissance ou la disparition », a-t-il déclaré.

Il reconnaît que « la France Insoumise a été la force dominante à gauche dans la présidentielle » mais qu’à « gauche, le devoir d’une force dominante, c’est de rassembler » et que Jean-Luc Mélenchon n’a pas su le faire.

17h07 : Jean-Marie Le Pen appelle à un « nécessaire rassemblement » entre Marine Le Pen et Eric Zemmour

Sur BFMTV, Jean-Marie Le Pen a jugé qu’une « réconciliation » entre Marine Le Pen, Marion Maréchal et Eric Zemmour était « bien évidemment nécessaire ». « Le combat politique est un combat pacifique. Ces épisodes d’opposition doivent être remplacés par un nécessaire rassemblement », a-t-il déclaré. « Les accidents du passé sont oubliés et nous ouvrons une nouvelle voie et celle-ci doit être celle du rassemblement de tous les gens qui partagent à peu de choses près les mêmes idées », a ajouté l’ancien leader du Front national.

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Ruraux, diplômés, retraités, riches… Qui a voté qui au second tour?

Les scores d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle montrent qu’ils ont sur-performé auprès de catégories socio-démographiques bien différentes. Le président sortant a attiré le vote des Français aisés et plutôt urbains tandis que la candidate du RN a été plébiscitée par les ruraux aux revenus modestes. Détails.

17h : Renaud Muselier tacle LR

Le président de la région Paca, ex-LR qui a rejoint Macron, Renaud Muselier tacle son ancien parti sur France Bleu. « Il y a pas d’issue, quand vous n’avez pas de ligne politique, quand il n’y a pas de colonne vertébrale… Cette colonne vertébrale vous permet d’avoir des bras qui ouvrent plus ou moins pour tendre la main, pour embrasser, pour enlacer… Si vous avez plus de ligne politique, vous ne pouvez plus avoir de bras pour enlacer personne et vous disparaissez ».

16h46 : L’heure des règlements de comptes chez EELV

Selon l’Express, la tension monte au sein du parti EELV. Dans une boucle interne, le secrétaire national du parti critique l’ex-candidat du parti à la présidentielle Yannick Jadot  : « A singer Macron et s’excuser d’être écolo sans enjailler le mouvement, on est pas perçu-es comme utile ni par les ong ni par les électeur-ices, on perd la jeunesse sans jamais avoir cherché à parler à la France qui va pas bien et on se recroqueville loin du socle écolo des européennes ».

 Il juge également sévèrement le slogan de Yannick Jadot « Faire face ». Pour Julien Bayou, c’est « statique, conservateur, vaguement présidentiable, mais ça n’est ni climat ni enthousiasmant ».

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Quel gouvernement après Castex ?

L’actuel Premier ministre devrait rester en place au moins jusqu’au 1er mai. Son successeur devrait être issu de la gauche, puisque l’électorat macroniste penche à droite. Des noms circulent déjà. Quant au gouvernement, l’heure devrait être au renouvellement, avec quelques exceptions. Notre article à lire ici.

15h27 : Eric Zemmour tente sa chance avec Marine Le Pen

Si le Rassemblement national ne semble pour l’instant pas tenté par une alliance avec Reconquête !, Eric Zemmour espère bien finir par les convaincre. Après son appel à une « union des droites et des patriotes » hier soir en vue des législatives, le polémiste a tweeté : « Marine Le Pen, en acceptant la main que je vous tends, vous avez l’occasion de mettre fin au cordon sanitaire qui stérilise les chances du camps national depuis 40 ans. Saisissez-la, pas pour nous, pour la France. Faisons-le. Ensemble ». Un message retweeté immédiatement par Marion Maréchal.

14h55 : Valérie Pécresse annonce avoir récolté 2 millions d’euros de dons

Dans une vidéo diffusée sur son compte Twitter, la candidate des Républicains Valérie Pécresse annonce avoir déjà reçu 2 millions d’euros dans le cadre de son appel aux dons pour surmonter les difficultés financières du parti après son échec au premier tour.

« Oui la démocratie a un coût, mais moins élevé que l’absence de pluralisme », déclare Valérie Pécresse qui relance une nouvelle fois son appel aux dons.

Avec moins de 5% des voix au premier tour, les frais de campagne de la candidate ne seront pas remboursés par l’État.

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14h26 : 55% des catholiques et 85% des musulmans ont voté pour Macron, selon un sondage

Selon une étude Ifop pour La Croix et Le Pèlerin, les catholiques ont légèrement moins voter pour Emmanuel Macron (55%) que l’ensemble des Français (58,54%). En revanche, 61% des pratiquants réguliers ont voté pour le chef de l’Etat. Les musulmans ont eux aussi largement préféré (85%) Emmanuel Macron, après avoir soutenu Jean-Luc Mélenchon à 69% il y a quinze jours.

13h51 : Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon ont majoritairement choisi de ne pas choisir

 Une enquête de l’Ifop pour Paris-Match, LCI et Sud Radio révèle que 45% des soutiens du candidat de La France insoumise ont voté blanc, nul, ou se sont abstenus. 42% d’entre eux ont déposé dans l’urne le bulletin d’Emmanuel Macron et 13% celui de Marine Le Pen, en dépit de l’appel de Jean-Luc Mélenchon à « ne pas donner une voix » à l’extrême-droite. 

Plus d’informations ici.

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13h12 : Pour Alexandra Masson, le score de Le Pen est « un vrai message d’espoir » pour le RN

La porte-parole de la candidate du Rassemblement national se dit au micro de BFM TV « très satisfaite » du score de Marine Le Pen. Selon Alexandra Masson, c’est un « vrai message d’espoir ». « C’est une victoire pour nos idées, pour le parti et personnelle pour Marine Le Pen qui a montré une facette de sa personnalité, de son engagement et de ses convictions très forte », assure-t-elle.

12h28 : Le Conseil constitutionnel saisi après la démonstration trop manifeste de Jean Lassalle

Dimanche, Jean Lassalle se rendait devant l’urne avant d’annoncer face aux caméras qu’il s’abstiendrait finalement. Selon RTL, la Commission nationale de Contrôle de la Campagne a saisi le Conseil Constitutionnel de cet « incident majeur », alors que les discussions et les délibérations sont  interdites dans les bureaux de vote.

11h34 : « Ne laissez pas les pleins pouvoirs à Emmanuel Macron », plaide Jordan Bardella

L’eurodéputé esquive la question de la présidence du Rassemblement national et indique que Marine Le Pen « décidera » si elle la lui reprendra. Jordan Bardella assure surtout que la campagne se poursuit pour « le troisième tour » que constituent les élections législatives de juin prochain, sans donner davantage d’informations au sujet de l’hypothétique candidature de Marine Le Pen. « Ne laissez pas les pleins pouvoirs à Emmanuel Macron », plaide-t-il. Quant à la défaite de la veille, Jordan Bardella préfère voir le verre à moitié plein  : « Si on prend 10 points tous les cinq ans, la prochaine fois sera la bonne. »

11h : Macron en tête dans la plupart des communes ayant préféré Mélenchon au premier tour

Selon une carte dévoilée par l’AFP, la majorité des quelque 1 538 communes ayant placé Jean-Luc Mélenchon en tête au premier tour ont préféré Emmanuel Macron à Marine Le Pen. Le Parisien note également que, dans ces communes, « 13 % des électeurs en plus ne se sont pas déplacés pour aller voter par rapport au premier tour ».

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10h18 : TF1 à nouveau en tête des audiences au second tour

La Une a connu un pic à 10,4 millions de téléspectateurs à 20h pour la révélation des résultats de ce second tour. Au total, 24,6 millions de téléspectateurs sont passés sur TF1 pour suivre la soirée électorale.

10h04 : Le Maire ne « peut pas donner la garantie » qu’il n’y aura pas de 49-3 sur les retraites, Mélenchon et Roussel réagissent

Au micro de Franceinfo, Bruno Le Maire a une nouvelle fois présenté la réforme des retraites proposée par Emmanuel Macron, avec le recul progressif de l’âge légal de départ à 64 ans et une clause de revoyure en 2027 pour le repousser à 65 ans, en 2031. Mais le ministre de l’Economie a indiqué qu’il ne pouvait pas « donner la garantie » que le gouvernement ne passerait pas par le très controversé article 49-3 pour faire adopter cette réforme à l’Assemblée nationale. « Mais je ne le souhaite pas, c’est certain », a-t-il ajouté.

Jean-Luc Mélenchon n’a pas tardé à réagir, sur Twitter, à la séquence : « Macron à peine réélu, il veut déjà passer par 49-3 la retraite à 65 ans. Un détail : seul le Premier ministre déclenche les 49-3. Pour l’empêcher donc, une solution : l’UnionPopulaire à Matignon ! » Et Fabien Roussel d’ajouter : « Le 12 et 19 juin, mettons lui un 49.3 par les urnes aux législatives. »

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9h42 : Poutine félicite Macron pour sa réélection, lui souhaite du « succès »

Le président russe Vladimir Poutine a adressé lundi ses félicitations à son homologue français Emmanuel Macron réélu la veille, lui souhaitant du « succès » pour son nouveau mandat, en dépit des vives tensions liées à la guerre en Ukraine, selon le Kremlin. « Je vous souhaite sincèrement du succès dans votre action publique, ainsi qu’une bonne santé », a déclaré Vladimir Poutine dans un télégramme envoyé à au chef de l’Etat.

Comment la presse étrangère réagit à la victoire d’Emmanuel Macron

Les résultats de l’élection présidentielle française ont fait les gros titres à l’international. Mais au-delà de la réélection d’Emmanuel Macron, la presse étrangère s’inquiète surtout de la montée de l’extrême droite dans notre pays. Tour d’horizon.

9h20 : Pour Aurélien Pradié, « ce n’est pas le moment de se vendre » pour Les Républicains

Le secrétaire général des Républicains refuse de commenter le tweet du chef des députés du parti, Damien Abad, félicitant Emmanuel Macron et lui souhaitant « cinq années de réussite ». « Ce n’est pas le moment de se vendre, nous ne sommes pas à la foire aux veaux », glisse-t-il au micro de RTL. « Je ne veux me vendre ni aux Lepénistes, ni aux Macronistes, et je défendrai demain les couleurs des Républicains », ajoute-t-il.

Passation, gouvernement, législatives: que se passe-t-il après la présidentielle?

Maintenant que les résultats du second tour de l’élection présidentielle sont connus, une série d’événements gouvernementaux et électoraux vont se mettre en branle. Le point sur l’agenda des mois à venir.

9h12 : Christophe Castaner veut promouvoir « le partage des décisions »

« Il n’y a pas 42% des gens qui ont fait un vote d’adhésion à l’extrême droite, assure le chef des députés La République en marche au micro de France 2. Nous devons entendre une partie des colères et travailler sur la question de la participation, sur le partage des décisions. »

9h : « Pour Mélenchon, une élection qu’il ne gagne pas est une élection qui n’existe pas », grince Gabriel Attal

Le porte-parole du gouvernement réagit aux appels de Jean-Luc Mélenchon à le faire « élire » Premier ministre à l’issue des élections législatives de juin prochain. « Pour Jean-Luc Mélenchon, une élection qu’il ne gagne pas est une élection qui n’existe pas », tacle Gabriel Attal sur le plateau de BFM TV/RMC.

8h55 : Pour Mathilde Panot, « les conditions ne sont pas réunies » pour discuter avec le PS

Pour la nouvelle Union Populaire, « nous avons des discussions avec EELV, le PCF et le NPA », rappelle Mathilde Panot, députée de La France insoumise, invitée de RTL. « Avec les socialistes, pour l’instant, les conditions ne sont pas réunies mais il n’y pas d’exclusive dans les discussions », indique-t-elle, car « si nous voulons être sérieux, il faut être d’accord sur un certain nombre de points programmatiques. »

Les grands défis qui attendent Emmanuel Macron

Inflation, guerre en Ukraine, fracture sociale… Emmanuel Macron, président nouvellement réélu, devra dès son retour à l’Élysée faire face à plusieurs défis aux conséquences durables. Lire notre article.

8h42 : Richard Ferrand plaide pour « plus de participation, dans tous les sens du terme »

« Si on veut de la participation électorale, ça veut dire qu’il faut concerner plus les citoyens dans les décisions qui sont prises, dans les lois qui sont votées, justifie le président de l’Assemblée national au micro de France Inter. J’ai théorisé cette idée de grand débat permanent : lorsqu’un texte qui touche la vie des Français vient à l’Assemblée nationale, il faut que les députés aillent discuter avec les Français. Parce que sinon, on a l’impression d’une césure entre les parlementaires […] et ce que ressentent les Français. »

8h28 : Jean-François Copé fermement opposé à un parti unique entre LR et LREM

Le maire de Meaux estime qu’il y a une « feuille de route à reconstruire de fond en comble » pour la droite. Celle-ci « passe par le fait d’avoir un maximum de députés à l’Assemblée pour pouvoir incarner le pôle régalien qui est aujourd’hui très absent du discours » d’Emmanuel Macron. « Je pense que les candidats LR doivent dire qu’ils incarnent une sensibilité qui n’est incarnée nulle part », plaide l’ancien chef du parti, pour qui « jamais » il n’y aura de parti unique entre LREM et LR.

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8h20 : Pour Jean-François Copé, l’immigration est « une équation manquante » du discours de Macron

L’ancien chef des Républicains commente au micro de BFM TV le discours de victoire donné par Emmanuel Macron dimanche soir au Champ-de-Mars. « On a trouvé ce discours un peu court, glisse le maire de Meaux. Avec 42% pour l’extrême droite, on ne parle pas d’immigration, de sécurité, de laïcité. On nous dit que tout ça, c’est l’écologie et le pouvoir d’achat. Il y a une énorme équation manquante. »

8h13 : Macron « ne peut pas dire qu’il a combattu l’extrême droite pendant ces 5 années » tacle Alexis Corbière

Le député de La France insoumise pointe que les mots du discours de victoire d’Emmanuel Macron « ont été assez proches de ceux qu’il avait eus cinq ans plus tôt, où il disait aussi ‘je sais qu’une partie des électeurs vote pour faire barrage’ ». « Il aurait fallu qu’il en tienne compte ces cinq années où il a avancé très brutalement, en fracturant davantage la société et en contribuant à la montée de l’extrême-droite, charge Adrien Quatennens au micro de France 2. Marine Le Pen a contribué à la réélection d’Emmanuel Macron, c’est une opposition de confort pour lui. »

8h06 : Pour Alexis Corbière, Emmanuel Macron est « minoritaire », « élu sur un rejet de l’adversaire »

«  Emmanuel Macron est indiscutablement élu président de la République, ce serait absurde de le remettre en cause, estime le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, invité de Public Sénat.  Toutefois, il a obtenu 38 % des voix des électeurs inscrits sur un corps électoral de 48,7 millions de personnes, c’est-à-dire qu’il est minoritaire. Il a été élu sur un rejet de l’adversaire, très clairement. Madame Le Pen, c’était celle qui pouvait faire réélire Emmanuel Macron. »

Emmanuel Macron est-il le président le plus mal élu de la Ve République?

Jean-Luc Mélenchon, qui l’a affirmé dimanche en début de soirée, est allé un peu vite en besogne. Pour autant, le président sortant réalise le plus mauvais score de ces cinquante dernières années. Lire notre article.

8h : Soirée au Champ de Mars, Manuel Valls, Rachida Dati… les tweets les plus drôles

 Le second tour de l’élection présidentielle a été l’occasion pour beaucoup d’internautes de s’amuser sur Twitter. Notamment de Manuel Valls et de Rachida Dati, invités des plateaux télé, mais aussi du vote et des célébrations.

7h55 : Elisabeth Borne Première ministre ? « Ce n’est pas le sujet, ce n’est pas la question »

L’actuelle ministre du Travail, de l’emploi et de l’insertion est pressentie pour remplacer Jean Castex après la réélection d’Emmanuel Macron. « « Ce n’est pas le sujet, ce n’est pas la question », balaye Elisabeth Borne, interrogée à ce sujet sur RTL. « Ce qui est important, c’est d’entendre le message des Français, leurs inquiétudes sur le pouvoir d’achat, leurs attentes sur l’écologie et je n’ai pas de doute qu’Emmanuel Macron trouvera l’équipe pour mener ce projet », ajoute-t-elle.

7h53 : « J’ai peut-être une contribution à apporter », confie Christian Estrosi

Le maire de Nice plaide au micro de BFM TV pour qu’une « majorité parlementaire sans faille » émerge des élections législatives en faveur d’Emmanuel Macron. Et n’écarte pas l’idée de rejoindre le gouvernement. « J’ai peut-être une contribution à apporter […] au président de la République qui m’a souvent consulté », confie-t-il. Christian Estrosi est pressenti pour devenir secrétaire d’Etat aux Collectivités territoriales.

7h48: Elisabeth Borne plaide pour maintenir la réforme des retraites

« Cette réforme est importante, il faudra la faire, plaide la ministre du Travail, de l’emploi, et de l’insertion au micro de RTL. On va dialoguer avec les partenaires sociaux, le patronat, comme on a continué de le faire. » Emmanuel Macron a à de nombreuses reprises était interpellé au sujet de cette décision abrasive de reculer progressivement l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans.

7h46 : «  Monsieur Mélenchon a fait élire Emmanuel Macron », peste Sébastien Chenu

Selon le porte-parole de Marine Le Pen, « Monsieur Mélenchon a fait élire Emmanuel Macron ». « Il est donc dans une ambiguïté permanente, personne n’imagine qu’il sera Premier ministre après les élections législatives, c’est un effet de communication pour qu’il puisse continuer à exister, il est lui-même le centre de son monde », dézingue Sébastien Chenu au micro de RTL.

7h43 : Sébastien Chenu pointe une « atteinte démocratique » si le RN n’obtenait pas plus de députés qu’en 2017

Le porte-parole de la candidate malheureuse du Rassemblement national refuse de lever le voile sur l’hypothétique candidature de Marine Le Pen aux élections législatives de juin prochain. « C’est elle qui va l’annoncer, la réponse lui appartient, ce que je souhaite, c’est qu’on incarne l’opposition, qu’il y ait un groupe Rassemblement national suffisamment fort à l’Assemblée, indique Sébastien Chenu au micro de RTL. […] Nous ne pouvons pas revenir avec 8 députés, cela serait une atteinte démocratique très forte. »

Après la présidentielle, les Républicains au bord de l’explosion

 Après la victoire d’Emmanuel Macron, les Républicains placent tous leurs espoirs dans un « rééquilibrage » aux élections législatives de juin prochain. Mais l’unité du parti de droite risque de se fissurer sur l’idée d’un rassemblement autour du chef de l’Etat. Lire notre article.

7h36 : « Il y aura certainement du renouvellement » au gouvernement, assure Clément Beaune

Le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes salue une « réussite politique réelle » d’Emmanuel Macron au lendemain de sa réélection. « Il faut tout de suite être dans une optique de rassemblement, d’apaisement, d’unité », plaide Clément Beaune sur le plateau de BFM TV. « Il y aura certainement du renouvellement » dans l’équipe gouvernementale, indique-t-il.

7h30 : « La bataille n’est pas terminée, il y a un troisième tour », appelle Manuel Bompard

Le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon rappelle au micro de France Inter que « c’est bien les élections législatives qui vont déterminer la majorité et donc le Premier ministre qui va appliquer son programme pour les cinq années qui viennent ». « C’est le Premier ministre qui dirige et qui conduit la politique de la nation, ajoute-t-il. La bataille n’est pas terminée, le combat n’est pas fini, il y a un troisième tour, ce sont les élections législatives. Si on a finis troisièmes au premier tour, on peut finir premiers au troisième tour. »

7h28 : Macron a « le souhait d’une nomination féminine à Matignon », glisse Clément Beaune

Interrogé sur l’identité du ou de la futur(e) locataire de Matignon au micro de BFM TV,  le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes indique qu’Emmanuel Macron a « le souhait bien sûr d’une nomination féminine à Matignon ». « Mais il ne faut pas résumer l’ensemble de la situation politique au poste de Premier ministre », tempère Clément Beaune.

7h23 : « Ce sont les électeurs de Jean-Luc Mélenchon qui font la différence », assure Manuel Bompard

« Les Françaises et les Français, c’était difficile pour eux d’utiliser le bulletin de vote d’Emmanuel Macron, y compris pour battre Madame Le Pen, assure le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon au micro de France Inter.  Ce sont les électrices et les électeurs de Jean-Luc Mélenchon qui font la différence. Si Madame Le Pen n’a pas pu s’emparer du pays hier, c’est parce qu’une grande partie des électrices et des électeurs de Jean-Luc Mélenchon n’ont pas voté pour elle. »

7h21 : Le Pen ne devrait pas redevenir présidente du RN, indique Sébastien Chenu

La candidate malheureuse du Rassemblement national a quitté la présidence du parti pour mener campagne, laissant son poste à Jordan Bardella. « Je ne suis pas sûr que ce soit le souhait de Marine Le Pen de redevenir présidente, confie son porte-parole Sébastien Chenu sur le plateau de BFM TV. C’est une immense femme politique. Elle a un statut très particulier, elle ne va pas se renfermer sur un parti politique. »

7h18 : Pour Manuel Bompard, l’objectif « c’est de faire en sorte que Macron ne conserve pas le pouvoir »

Le directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon refuse de saluer la réélection d’Emmanuel Macron. « Il y avait quelque chose à faire, c’était que Marine Le Pen ne s’empare pas du pays, c’est chose faite, justifie Manuel Bompard au micro de France Inter. Dorénavant, il y a une deuxième chose à faire, c’est faire en sorte qu’Emmanuel Macron ne conserve pas le pouvoir. Ca c’est l’objectif que nous avons pour les élections législatives. »

7h05 : Emmanuel Macron, la victoire modeste au Champ-de-Mars

« Humilité », « sobriété » mais… jubilation : au Champ-de-Mars, à Paris, drapeaux français et européens se sont agités par dessus les cris de joie, dimanche à 20 heures, lorsque le visage d’Emmanuel Macron est apparu sur les écrans devant plus de 2000 de ses militants. Il aura fallu attendre une heure et demie avant que le président réélu fasse son apparition au son de l’Ode à la joie de Beethoven, l’hymne européen qui avait déjà été joué cinq ans plus tôt, alors devant la pyramide du Louvre. Votre notre diaporama.

6h48 : Emmanuel Macron, premier président réélu depuis Jacques Chirac en 2002

De Gaulle, Mitterrand, Chirac et… Macron. Sans mettre sur un pied d’égalité ces personnalités, Emmanuel Macron a rejoint ce dimanche soir le club très fermé des présidents de la Ve République élus pour un second mandat, un destin que n’ont pas connu Valéry Giscard d’Estaing, Nicolas Sarkozy et François Hollande, celui-ci étant le seul à ne pas avoir fait acte de deuxième candidature. Il est même le premier président de la Ve République réélu au suffrage universel hors cohabitation.

6h40 : « Emmanuel Macron va avoir un gros problème avec les catégories populaires »

Luc Rouban, directeur de recherche au CNRS et au Cevipof de Sciences Po Paris, analyse les résultats de ce second tour, marqués par une abstention quasi-record et un score historique pour l’extrême-droite, et qui laissent entrevoir de nombreux défis à venir pour Emmanuel Macron.

Il indique dans notre interview : « On est plus du tout avec le Rassemblement national comme petit parti d’extrême-droite périphérique, diabolisé. C’est devenu une force politique très importante. C’est la première force d’opposition à Emmanuel Macron. C’est un changement historique important. » Pour lui, « la question sociale reste posée et il va avoir un gros problème avec l’ensemble des catégories populaires ».

6h37 : Après la victoire de Macron, le match des législatives

Emmanuel Macron a été réélu dimanche pour un second mandat. La date de son investiture formelle n’est pas encore connue mais interviendra nécessairement avant le 13 mai.

La course présidentielle terminée, s’ouvre maintenant la campagne des législatives où le chef de l’Etat essaiera de conserver sa majorité. Une gageure selon deux sondages publiés dimanche, puisqu’une majorité de Français ne souhaiteraient pas le voir remporter ce scrutin, qui aura lieu les 12 et 19 juin.

A l’extrême droite, Eric Zemmour (7% au premier tour) a mis dès dimanche soir la pression sur Marine Le Pen, affirmant que « c’est la huitième fois que la défaite frappe le nom de Le Pen ». « Le bloc national doit s’unir et se rassembler », a-t-il déclaré. De son côté, la candidate a immédiatement lancé « la grande bataille électorale des législatives ».

« Le troisième tour commence ce soir », a de son côté lancé Jean-Luc Mélenchon, en demandant de nouveau aux Français de l’« élire Premier ministre ». Un autre « troisième tour » pourrait avoir lieu aussi dans la rue, où risquent de converger dès le 1er mai tous les insatisfaits du scrutin présidentiel. 

Macron, une victoire nette dans une France fracturée

Le président sortant conserve les clés de l’Élysée pour un nouveau quinquennat. Il garde la victoire modeste et acte la poursuite de la montée en puissance de l’extrême droite dans le pays. La campagne pour les élections législatives est lancée. Notre article à lire ici.

6h30 : Bienvenue dans ce direct consacré à l’actualité politique du premier jour de la réélection d’Emmanuel Macron.