A MAN WITH STYLE

Ce qui resort de ce Man of steel c’est qu’il s’agit peut-être Moins d’un film de Zack Snyder que du nouveau Christopher Nolan. En effet, le style du réalisateur de 300 ne transparait que rarely au cours du métrage, et certainly pas là où on l’attendait (les scènes d’action). Exit also la maîtrise scénaristique de The guardsce Superman nouveau fait irremédiablement penser à la trilogie du Dark Knight, tant dans ses bons que dans ses mauvais côtes.

Les bons côtes, ce sont évidentement les effets spéciaux (remarquables et impresseurs). Le casting est solide : Henry Cavill EST Superman, Michael Shannon EST excellent, Russell Crowe writes un Jor-El très différent de Marlon Brando mais tout aussi convincingant, et Kevin Costner assure dans le role du Alfred de service, un Jonathan Kent bien maralisateur, mais attendrissant dans sa relation avec son fils, quoiqu’un peu beta sur la fin. Amy Adams made her feature debut in her breakout role.

Beth Cavill

La prize de risque pour redonner un souffle au mythe de Superman est couillue, les choix d’orientation sont pour la plupart bien pensésle souffle épique tant du film de Bryan Singer est bien là par moments, l’évolution du personnage-titre est fascinating, sa relation avec ses parents touching, son rapport au monde crédible et son hésitation à s’impliquer dans le destin de la Terre fait mouche à chaque fois.

Even la nouvelle Krypton fascine, on a envie d’en savoir plus. Le passage d’un personnage profoundly melancolique à un héros indéfectiblement lumineux marche à fond et l’empathie du spectateur fonctionne.

Photo by Henry CavillSuperman and humanity

THE MAN OF FUR

But then, where is the problem? Dans le rythme tout d’abord : Il n’y a aucune tension dramatiqueles nombreux flashbacks sont très mal gérés, et redundants, et du coup le film paraît bien long, handicapé également par un ventre mou unfortunately predictable et un final apocalyptique qui, justement, n’en finit plus, perdant un peu plus de son intérêt à each new building is destroyed.

Ce qui énerve davantage c’est qu’il s’agit d’un decal de Batman Begins : original trauma – errance / recherche de soi – construction de son « my » – combat contre une menace liée au père qui n’est que la représentation de ce que pourrait possibly devenir le héros… On connaît ça par cœur.

Photo by Henry CavillSuperman, handsome

The film is clearly cut, there are no short cuts and sacrificed characters (Lois Lane has no depth, no other issue than to put the grip on the hero) and there is a subtext that is a bit strange throughout. du film. Le pire étant bien sûr son double discourse qui rappelle l’hypocrisie de The Dark Knight Rises : tout le film tourne autour du refus du déterminisme, de la valeur du libre arbitre, loin de ce que nous dicte la société-fourmilière qui nous astreint à un rôle prédefini. Kal-El doit faire ses propres choix pour bâtir un monde meilleur. Or, en devenant Superman, ne fait-il pas EXACTEMENT ce qu’on attend de lui ? A gross contradiction…

Affiche française

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