Une nouvelle brique dans la muraille, de plus en plus haute, des déserts médicaux. L’UFC Que Choisir publie ce mardi une carte interactive illustrant la difficulty d’accès aux soins en France.

Près d’un Français sur quatre vit loin d’un médecin généraliste. Et si l’on ajoute la dimension financier (le remboursement au tarif sécurité sociale ou avec des déséments d’honoraires), la part des deserts médicaux sélargit even more, notably when il s’agit de consulter un spécialiste.

Pour dresser un état des lieux des zones sans praticien, l’association de consommateurs a compilé le nombre de médecins par commune, en se concentrant sur quatre spécialités: généralists, ophthalmologists, pediatres et gynécologues.

Un quart des Français sans généraliste

In France, almost four out of four French people (23.5%, or 15.3 million people) have difficult access to a general practitioner (zone with accessibility between 30% and 60% lower than the national average). And 2.6% of them (soit 1.7 million people) live in a medical desert, that is, a zone where geographic accessibility is at least 60% below the national average, according to le recensement de l’UFC Que Choisir.

Specialists concentrated in the big cities, the South, the littoral…

La repartition des médecins spécialistes est encore plus déséquilibrée. “The population of medical specialists is poorly represented on the territory”, points out Maria Rubtsova, health mission manager at UFC-Que Choisir, who points out their over-representation in large urban areas, on the littoral, in the South or on the mountain. Au détriment des autres territoires.

The result, selon les calculus de l’UFC: 19% of patients (12.3 million people) live in an ophthalmological medical desert. En intégrant les zones à accès difficile, ce sont 38.3% des habitants de France métropolitaine (24.9 million de personnes) qui ont une accessibility aux médecins très en-deçà de la moyenne, denônce l’association de consommateurs.

En pleine crise de la pediatrie à l’hôpital, les chiffres de l’UFC also put into light the degraded situation for children: 27.5% of children aged 0 to 10 years live in a medical desert. En prenant en compte les enfants de toutes les communes characterized par des difficulties d’accès à cette profession, c’est more de la moitie des infants (52.4%) qui rencontrent des difficulties. Finally, almost a quarter (23.6%) of patients over 15 years old have difficulty accessing a gynecologist, and a total of 41.6% of residents in a commune present difficulties in accessing it.

Trouver médecin au tarif sécu: mission impossible?

A cela s’ajoute un autre parameter : le cost des soins. “Deux tiers des gynécologues et des ophthalmologists pratiquent des dépassements d’honoraires.” L’accès aux soins est aussi une question financier : dans les grandes villes, on a parfois l’impression qu’il ya une forte densità de médecins, mais si on se concentré only sur ceux qui sont conventionnés en sector 1, les choses se complicated,” explains Maria Rubtsova, interim head of the UFC-Que Choisir mission.

Pour les spécialists, la difficulty à trouver un médecin remboursé au tarif de la sécurité sociale accroît les problèmes. Plus de huit users sur dix n’ont pas accès à un ophtalmo respectant le tarif de la Sécurité sociale à moins de 45 minutes de trajet, selon la carte interactive. Pour les pediatres, la difficulité est aussi de mise: au tarif secu, près de moitié des enfants (46.8%) have difficulty accessing paediatrics if one does not take into account that the strict “medical deserts”, and the three quarters (76.3 %) are included in the “accès difficile” category. Côté gynécologue, 66.8% of patients live in a medical desert, and nearly nine women out of ten (85.8%) have a difficult access to a doctor at the social security rate.

Après ce nouveau constat, l’heure est venu de changer le système de santé, insiste l’UFC. “Regulièrement réformées, les mesures incitatives ont toutes montré leurs limites (…) Elles concernente peu de médecins et/ou ne créent que des effets d’aubaine,” denounces l’UFC Que choisir, qui appelle à revoir les conditions d’installation des exempted doctors.

Mettre des constraints à l’installation des médecins?

L’association demande davantage de constraints pour les médecins. “L’installation des médecins libéraux doit être régulée par les Agences régionales de santé. “Les médecins font aujourd’hui figure d’exception alors que les autres professions, comme les infirmières ou les pharmacists, sont soumis à des rules,” said Maria Rubtsova.

UFC plead pour l’instauration d’un conventionnement territorial des médecins, ne leur permissant plus de s’installer en zones surdotées, que quand la situation l’exige (remplacement d’un médecin partant à la retraite ou zone très largely subs -dotée en médecins en sector 1). Et demande la fin des dépassements d’honoraires : en fermant l’accès au sector 2 (à honoraires libres).

The government remains opposed to the constraint on the installation of liberal doctors, and mise sur les négociations avec les médecins pour faire évolue la situation.