L’Assemblée nationale whistle la fin du “relaxement vestimentaire et comportemental” critiqué dès juillet par le député LR Eric Ciotti. Wednesday, les députés se sont proncence pour l’obligation du veste dans l’hémicycle pour les hommes, all en issatant la tie “recommended”, selon des parlementaires sources, après un long debate sur les tenues vestimentaires entre LR et LFI .

Short and Bermuda shorts are prohibited

The bureau de l’Assemblée, sa plus haute instance collégiale, a précis la “tenue de ville” déjà réclamée dans ses “instructions générales”. La proposition soumise au bureau suggérait simplement de “recommander” veste et cravate pour les hommes. Mais un vote a eu lieu en faveur de “la veste obligatori” dans l’hémicycle, indique une parlementaire source. “Est prohibé le port du short et du bermuda”, qui était déjà de facto interdits par la demande d’une “tenue de ville”.

Le sujet de la “tenue vestimentaire en séance” avait été mis à l’ordre du jour à la demande d’Eric Ciotti, questeur de l’institution. Deploring “une forme de releasement vestimentaire et comportemental d’un nombre de plus en plus important de députés, nomentament de LFI”, il avait plaidé en juillet pour “une obligation du port de la cravate pour les hommes” aupres de la presidente de l ‘Assembly Yael Brown-Pivet.

“Incredible sense of priorities,” said a LFI deputy

L’Insoumis Louis Boyard, 22 ans, avait parodié le courrier du questeur, en pointing “une forme d’arrogance vestimentaire et comportementale d’un nombre de plus en plus important de députés, en particulier chez LREM, LR et RN”. Et il avait réclamé “l’indiction des costumes aux prix indécents”.

“Le bureau de l’Assemblée vient de vote le port de la veste obligatoire pour les députés.” Incroyable sens des priorités,” quipped LFI Deputy Damien Mode on Twitter.

Le port de la cravate a sérieusement reculé dans le monde du travail et l’Assemblée, lieu pétri de rites et conventions, se met peu à peu à l’unisson. Already in 2017, avec le débarquement des premiers députés insoumis avait débuté une revolution vestimentaire: le bureau de l’Assemblée avait alors acté officiellement le droit pour les députés de siéger sans veste ni cravate.