Gérémy Crédeville a conquis le public du Festival du rire , jeudi soir, avec son spectacle Enfin. Cette quatrième soirée avait lieu en partnership avec la saison culturelle d’Yssingeaux et le Foyer rural afficait complet.

Un humor à plusieurs facets

450 spectators applauded the northern humorist widely. Durant plus d’une heure et demie, Gérémy Crédeville offered a spectacle sans temps mort ni fausse note où les sketches se sont succédé à une vitesse vertigineuse.

Tout au long du spectacle, Gérémy Crédeville est écartelé entre les deux personnages qui “pilotent” tour à tour son cerveau: Gérard, un individu mature et raisonnable, et Rémy, un jeune adolescent, troublion impulsif et sans filtre.

Très en phase avec son public

Grâce à eux, il ofre un humor à plusieurs facettes et enchaîne les sujets: la thalassothérapie des vieux, ses tattoos, ses souvenirs de Fort Boyard et de Ninja Warrior et, pour finir, son plus rôle le plus tendre, celui de papa. L’homme de scène a de multiple cordes à son arc.

Besides his acting and comic talents, he imitates and pastiche à merveille of numerous singers like Claude François and his tube Comme d’habitude to the nine La Beaufitude. Ou bien encore Daniel Guichard avec Nos vieux : l’occasion pour Rémy de régler ses comptes avec les seniors et pour Gérard de leur auchure toute sa tendresse.

Gérard Grédeville n’hésite pas non plus à entrer en relation avec les spectateurs pour leur plus grande joie, comme, par exemple, avec “Madame Delaigue”, une vieille dame assise au premier rang.

En première partie, le public a découvert avec plaisir the talented Lisa Perrio et sa bourgeoise, un personnage à la vision très personale de la communication non violente.

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