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prosecution in the case of investors, Boeing passe à la caisse

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Alors que le gendarme américain des marchés financiers estime que Boeing a enfreint les lois boursières en induisante en erreur les investors sur la sécurité de ses appareils 737 MAX, le géant de l’éronautique accepted judi de payer 200 million de dollars.

Accusé par le gendarme américain des marchés financiers (SEC) of d’avoir émis publiquement severales messages affirmant, après deux aériens aériens mortels, que le 737 MAX ne présentait pas de risque, Boeing accepted on Thursday, September 22, to pour 200 million de dollars.

Responsible à l’époque de ces messages, l’ancien directeur général de l’entreprise, Dennis Muilenburg, a pour sa part accepted de payer un million de dollars de pénalités.

C’est principalmente un problème sur un logiciel de flight, le MCAS, qui a conduit un 737 MAX de Lion Air in October 2018 puis un appareil similaire d’Ethiopian Airlines en March 2019 à piquer du nez sans que les pilotes ne parviennent à les corrector. Les crash ont fait 346 morts et entraîn l’immobilisation du 737 MAX pendent vingt mois.

Boeing and the patron’s son “Savaent”

“After the first disaster, Boeing and Muilenburg knew that the MCAS posed a security problem, but nevertheless assured the public that the 737 MAX was ‘as safe as any plane ever flying in the sky’,” the SEC noted in a communique.

“Plus tard, à la suite du deuxième accident, Boeing et Muilenburg ont assureur au public qu’il n’y avait eu aucun dérapage nor aucune lacune dans le processus de certification du MCAS, bien qu’ils aient eu connaissance d’informations contraires “, ajoute l’agence.

Boeing avait already recognized in January 2021 that two of its employees avaient induced en erreur un groupe de l’autorité américaine de l’aviation en charge de préparer la formation des pilotes au logiciel MCAS. The aeronautical giant had then accepted to pay more than 2.5 billion dollars to pay certain lawsuits – including a fine of 243.6 million, 1.77 billion in compensation to the airlines that ordered the 737 MAX and 500 million to donate to the victims.

Obligation élémentaire

The SEC estimated from its side that Boeing and Dennis Muilenburg had violated stock market laws and led investors into error. S’ils ont accepté de pourer une pénalité, le groupe comme l’ex-responsable n’admetnet nor ne dementent les osnovés de l’agence, précise le communiqué.

“In times of crisis and tragedy, it is particularly important that companies listed on the stock exchange and their managers provide complete, accurate and truthful information to markets. The Boeing company and its former patron, Dennis Muilenburg, have failed in this obligation. plus élémentaire,” commented SEC President Gary Gensler in a statement.

The SEC accused Boeing in particular of having issued a communiqué a month after the Lion Air accident, annotated and approved by Dennis Muilenburg, not putting forward that certain passages of a report from the Indonesian authorities suggesting that the pilot and une mauvaise service étaient à blâmer.

The document otherwise omitted to mention an evaluation made in an internal estimant that the MCAS posed “a problem of aerial security” and that Boeing had already begun to work on modifications to remedy it.

“Great and deep changes”

Six weeks after the Ethiopian Airlines crash, Dennis Muilenburg told analysts and journalists that there was no surprise in the MCAS certification process and that Boeing had been verified. suivi toutes les étapes regulatives. Des documents ont, plus tard, montré que Boeing avait déjà identificado des problèmes dans le processus.

The agreement passed with the SEC “fait parte des efforts plus larges de l’entreprise visant à résolver de manière responsable les questions juridiques en suspens linked aux incidents du 737 MAX d une manière qui serve au mieux les interests de nos shareholders, Employés et autres parties pretentes”, a porte-parole de Boeing said. Le groupe a, depuis 2019, “fait de grands et profonds changes” afin de “solidifier les processus de sécurité et la supervision des questions de sécurité”, he added.

With AFP

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