Parler à son de compagnie, le considerar comme un membre de la famille, voire comme un enfant, le laisser dormir dans notre lit : la brand de box pour chiens Woufbox a publié les résultats d’un sondage* réalisées aupres d’un panel de répondants BuzzPress, sur la relation des Français avec leurs animaux.

Une relation aussi forte qu’avec une personne

Les résultats laissent penser que nous entretenons avec nos animaux un lien aussi fort ou presque aussi fort qu’avec des personnes. Ainsi, 91% des propriétaires d’un animal de compagnie lui parent comme à un humain.

94% of respondents consider their animal comme un membre de la famille, et parmi eux, 54% vont jusqu’à dire qu’ils le considerent comme leur enfant. Cette réponse est toutefois nettement more current among people who live alone (61% of men and 68% of women who are single) than in families (43% of people who live in families).

Concerning the death of an animal, 48% of the respondents say they are as touched as they are by the loss of a human being, and 49% say they are even more touched than they are by the loss of a person.

Pour ce qui est des habitudes du quotidien, 59% of the French indicate that their animal eats the same thing as they do against 41% who choose “une alimentation adapted”, and 36% of the French let their animal sleep in their bed. This proportion is largely plus élevé chez les femmes célibataires, qui sont 46% à laisser leur animal passer la nuit à leurs côtes.

The desire to communicate

Le désir d’avoir une relation très proche avec son compagnon à quatre pattes semble en effet très widespread: quand on se renseigne sur le fait de parler à un animal, on trouve de très (très!) nombreux livres sur la communication animale. Si certains ont pour but d’aider à décrypter le non-verbal, d’autres emploient carrément des termse comme “télépathie” ou “expérience d’âme à âme”.

Corinne Dupeyre, an animal artist, as an example publié aux éditions Rustica un ouvrage beutlich Communicate intuitively with your animal. Elle y parle de la façon don’t “on émet et on permanence en permanence via des ondes érébrales”, considering qu’il faut “s’align sur la frequence du cerveau des animaux pour pouvoir écouter intérieurement ce qui émane d’eux”. Il est selon elle possible en entrant dans “un état méditatif” de recevoir des “perceptions qui ne sont pas les nôtres”. Pour elle, pas de sorcellerie : il ne s’agit que de faire confiance à ses intuitions et d’exploiter le langage non-verbal.

Penser à son langage corporel

Alors quelle part y at-il de croyances et de vérités dans ces promesses de communication avec les animaux? The president of the Conseil national de l’Ordre des vétérinaires Grand-Est, Jean-François Rubin, recalls that “toute pretension à une thérapie faite par des personnes qui sont pas vétérinaires est illégale”. This type of practice, which is not scientifically proven, is not recognized by the National Veterinary Association. Nevertheless, en tant que vétérinaire comportementaliste, il confirme que le langage corporel a une signification pour nos animaux : ” Ce sont des postures, un frownment des sourcils, un basculement de la tête, une crispation de la mâchoire… Tout cela peut être repéré par animal”. Il met en garde contre les “interpretations anthropomorphiques” qui peuvent prêter aux animaux des intentions qui ne sont pas réelles.

Quand on parle à un chien ou à un chat, ce sont donc le ton qu’on y met ou l’expression qui l’accompané qui signifient quelque chose pour lui, plus que les mots eux-mêmes. Appeler son animal pour qu’il vienne manger, pour le faire sortir ou rentrer dans la maison, pour lui apprendre à s’asseoir ou à ne pas monter sur le canapé a donc du sens. Mais lui raconter sa journée ou lui parler comme à un confidant… sans doute moins.

*Enquête realized online between September 30 and October 4, 2022, among 1002 representative people of the French population aged 18 and over, living with at least one companion animal.

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